Last Updated on Thursday, 16 June 2011 08:38
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Tuesday, 24 January 2012 Les différents visages des dunes de Titan Alice Le Gall du Latmos, travaillant sur les champs de dunes de Titan (environ 13 % de la surface de Titan est couverte de dunes), vient de montrer avec ses collègues, à partir des données du Radar de Cassini, que les dimensions des dunes (largeur, espacement notamment) variaient en fonction de la latitude et de l'altitude. Les dunes ne se formant que sous certaines conditions (vent suffisamment puissant, sédiments mobiles...) et leur aspect reflétant l'environnement dans lequel elles évoluent ou ont évolué, ce résultat apporte de nouveaux éléments de réflexion/réponse sur l'histoire climatique et géologique de Titan. Pour en savoir plus : Lien JPL: http://www.jpl.nasa.gov/news/news.cfm?release=2012-021 Lien NASA: http://www.nasa.gov/mission_pages/cassini/whycassini/cassini20120123.html Lien ESA: ... >>En Savoir Plus |
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Thursday, 5 January 2012 Peut-on agir sur le cycle de l'eau? Jeudi 5 décembre, sur RFI, il est possible d'écouter l'émission "Peut-on agir sur le cycle de l'eau ?",: http://www.rfi.fr/emission/20120105-1-peut-on-agir-le-cycle-eauqui a pour invités Nicolas Viltard, chercheur au LATMOS et Stéphanie Duvail, géologue.Nicolas Viltard, impliqué dans le programme Megha-Tropiques, aborde plus particulièrementla prévision d'évènements climatiques de grande ampleur, tels que cyclones et moussons. >>En Savoir Plus |
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Monday, 26 December 2011 De nouvelles observations par satellite révèlent un lien entre les forêts et l’acidité des pluies Une équipe du LATMOS/IPSL 1(CNRS/UPMC/UVSQ), en collaboration avec des chercheurs belges de l’Institut d’aéronomie spatiale de Belgique (IASB) et de l’Université libre de Bruxelles (ULB), a mis en évidence l’existence d’une source importante d’acide formique au-dessus des forêts boréales et tropicales. L’acide formique est identifié comme le principal responsable de l'acidité des pluies dans ces régions. Ces résultats, obtenus grâce aux mesures infrarouges de l’instrument français IASI2 embarqué à bord du satellite météorologique MetOp3, sont publiés en ligne dans la revue scientifique Nature Geoscience du 18 décembre 2011. Les acides nitrique et sulfurique sont responsables de l’acidité des pluies dans les régions polluées de notre planète. Ce que l’on sait moins, c’est que l'acide formique, le plus simple parmi les acides organiques, contribue fortement à l'acidité des pluies dans les milieux éloignés de la civilisation. Le cycle atmosphérique de ce composé est loin d'être compris : l’acide formique est émis directement dans l’atmosphère par les activités humaines, les feux des forêts, et les feuilles des plantes. Ces dernières contribuent aux émissions dites biogéniques. L’acide formique peut également être formé par la dégradation photochimique d’autres composés organiques, également émis par la végétation. C’est la plus importante mais aussi la plus incertaine des sources de ce composé. En utilisant la première cartographie globale de l’acide formique obtenue grâce aux mesures prises dans l’infrarouge par l’instrument IASI du satellite MetOp, les chercheurs ont réussi à fortement réduire cette incertitude à l’aide des simulations numériques réalisées avec le modèle de chimie atmosphérique IMAGES développé à l’IASB. Grâce au modèle et aux données IASI, les chercheurs ont pu démontrer que les forêts produisent près de 100 millions de tonnes d’acide formique par an à l’échelle globale, soit 3 fois plus que les sources identifiées jusqu'à aujourd’hui. Cette nouvelle source, dominante au-dessus des forêts boréales, est vraisemblablement due à l’oxydation de composés organiques émis principalement par les conifères. Bien que l’identité précise de ces composés de courte durée de vie reste inconnue, l’impact sur les précipitations acides a pu être déterminé grâce à la modélisation globale du cycle atmosphérique de l’acide formique. Les chercheurs montrent que la source additionnelle de ce composé augmente l’acidité des pluies et ils estiment la contribution de l’acide formique à l’acidité des pluies à 60-80% au- dessus de la taïga pendant l’été. Elle atteint aussi 30-50% aux Etats-Unis pendant la même période. 1 Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales qui fait partie de l’Institut Pierre-Simon Laplace 2 Interféromètre Atmosphérique de Sondage Infrarouge, instrument construit par le CNES et lancé à bord du satellite MetOp fin 2006 3 Le programme MetOp lancé par Eumetsat va couvrir 15 années d’observation de la composition atmosphérique en continu avec trois satellites successifs. Le lancement de MetOp-B est prévu fin mai. Références : Satellite evidence for a large source of formic acid from boreal and tropical forests, T. Stavrakou, J.-F. Müller, J. Peeters, A. Razavi, L. Clarisse, C. Clerbaux, P.-F. Coheur, D. Hurtmans, M. De Mazière, C. Vigouroux, N. M. Deutscher, D. W. T Griffith, N. Jones, C. Paton-Walsh, Nature Geoscience, en ligne le 18 décembre ... >>En Savoir Plus |
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Monday, 5 December 2011 Une équipe internationale, dirigée par Rosine Lallement (ex-LATMOS) de l’Observatoire de Paris, et incluant Eric Quémerais et Jean-Loup Bertaux du LATMOS, obtient un résultat de premier plan : la détection de l'émission ultraviolette des atomes d’hydrogène de la Galaxie.Cette découverte est publiée, en ligne, par la revue Science (http://news.sciencemag.org/sciencenow/2011/12/scienceshot-the-ultraviolet-glow.html?ref=hp)Grâce à une analyse raffinée des observations des sondes spatiales Voyager 1 et 2 qui s’échappent du Système solaire, Rosine Lallement et al. ont mis en évidence ce rayonnement dans la direction de la Voie lactée et de ses jeunes étoiles chaudes. Il s’agirait de la fameuse émission, tant recherchée et jusqu’ici introuvable. Son étude détaillée va maintenant permettre de mieux comprendre le comportement des galaxies lointaines. RéférenceVoyager Measurements of Hydrogen Lyman-a Diffuse Emission from the Milky WayRosine Lallement 1;2, Eric Quémerais2, Jean-Loup Bertaux2Bill R. Sandel3, Vlad Izmodenov41. Laboratoire Galaxies, Etoiles, Physique et Instrumentation GEPI (Observatoire de Paris, CNRS, Université Paris Diderot) 2. Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales LATMOS, CNRS, Université Versailles-Saint-Quentin , Université Pierre et Marie Curie, Institut Pierre Simon Laplace IPSL, 3. Lunar and Planetary Laboratory, University of Arizona, Tucson, USA 4. Lomonosov Moscow State University, Moscou, Russie Lu sur le blog du journal Libération ... >>En Savoir Plus |
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Monday, 28 November 2011 Depuis deux jours maintenant, MSL est en route vers Mars, la première étape est donc franchie !A bord du véhicule martien Curiosity se trouve le laboratoire analytique SAM (recherche d'organiques), auquel nous participons (le Gas Chromatograph a été développé par le LATMOS (CNRS,UPMC,UVSQ) et le LISA (CNRS, UPEC, ParisDiderot), avec la collaboration du LGPM/ECPPour ceux qui auraient manqué le lancement, deux vidéos : - Le décollage de la fusée depuis le Kennedy Space Center en Floride :http://www.youtube.com/watch?v=1QCNsKricls- La séparation entre le vaisseau spatial (couvert de panneaux solaires etqui contient le robot MSL/Curiosity) et le dernier étage de propulsion dela fusée (étage Centaur). Cette vidéo a été acquise par une caméra situéesur l'étage Centaur au moment de la séparation et montre donc, s'éloignantvers Mars, la capsule qui contient le rover MSL-Curiosity, http://www.youtube.com/watch?v=Fxzwf99_feoVous pourrez également voir la même chose, ou à peu près, observé du sol, sur les photos et vidéos prises par l'observatoire de Brisbane au moment de cette séparation (on voit la capsule, cerclée de jaune sur la photo) et le panache de gaz du Centaur ;http://www.facebook.com/photo.php?fbid=295331640501342&set=a.295160217185151.76164.122704277764080&type=1&theatervidéo http://youtu.be/gA9U9TZZ4ncCommuniqué de presse sur le site IPSL http://www.ipsl.fr/fr/layout/set/print/content/view/full/6743Prochaine étape : l'arrivée sur Mars, le 5 ... >>En Savoir Plus |
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Monday, 21 November 2011 Des travaux récents de Cyrille Flamant, Ch. Lavaysse (alors LATMOS) et J.-P. Chaboureau sur l'influence des poussières sur la mousson africaine au dessus du Sahel sont à l'honneur: http://www.insu.cnrs.fr/co/environnement/atmosphere/influence-des-poussieres-desertiques-sur-la-mousson-au-sahel >>En Savoir Plus |
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Saturday, 19 November 2011 Le lancement de MSL (Mars Science Laboratory) est prévu de Cap Kennedy à 16h02, heure française, le 26 novembre.A bord du véhicule 'rover Curiosity" se trouve l'instrument SAM_GC développé par le LATMOS et le LISA.Il fait partie du laboratoire analytique SAM qui sera déposé dans le cratère Gale par MSL2011 en Août prochain.http://sam.projet.latmos.ipsl.fr/SAM_GC_Accueil.htmlConcernant le lancement vous pourrez avoir des informations en vous connectant sur les différents sites NASA.http://www.nasa.gov/mission_pages/msl/index.htmlouhttp://mars.jpl.nasa.gov/msl/mission/timeline/launch/ >>En Savoir Plus |
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Wednesday, 19 October 2011 L'équipe PAMPRE (physico-chimie des atmosphères ionisées) a reçu une distinction scientifique a l'UVSQ. Il s'agit d'un prix d'excellence scientifique. Il a été remis à l'équipe le mardi 18 octobre à l'Orangerie du Château de Versailles. Plus de photos ici : http://www.uvsq.fr/toute-l-actualite/la-ceremonie-de-remise-des-titres-docteur-honoris-causa-a-l-orangerie-du-chateau-de-versailles-21327.kjsp?RH=ACCUEIL-FR >>En Savoir Plus |
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Tuesday, 18 October 2011 Emissions de composés atmosphériques : de nouveaux scénarios pour le GIEC. Communiqué de presse national 12 octobre 2011. Les émissions des principaux gaz à effet de serre, composés chimiques gazeux réactifs et particulaires viennent d’être inventoriées sur la période 1850-2300 par une collaboration internationale impliquant des chercheurs du Laboratoire "Atmosphères, milieux, observations spatiales" (CNRS/UPMC/UVSQ)[1] et du Laboratoire d'aérologie (CNRS/Université Paul Sabatier)[2]. Cette quantification a permis aux chercheurs de proposer quatre nouveaux scénarios qui serviront aux futures simulations climatiques du 5è rapport du GIEC, à paraître en 2013. Ces travaux sont publiés dans un numéro spécial de la revue Climatic Change. Ils ont notamment bénéficié du soutien du CNRS, du CNES et de l’ADEME. Les scientifiques ont dans un premier temps amélioré l’estimation des émissions des principaux gaz à effet de serre, composés chimiques réactifs, comme les oxydes d’azote ou le monoxyde de carbone, et particules de l’atmosphère terrestre pour la période 1850-2300. Coordonnées par Claire Granier et Catherine Liousse, toutes deux chercheurs au CNRS, les équipes françaises se sont tout particulièrement intéressées aux émissions liées aux activités humaines et à la combustion de la biomasse. A partir de ces inventaires, les scientifiques ont établi de nouveaux scénarios[1] qui décrivent un large éventail de futurs possibles pour les principaux moteurs du changement climatique : gaz à effet de serre, polluants atmosphériques et utilisation des sols. Ces scénarios serviront, pour la plupart des modélisateurs du climat, d’éléments d’entrée pour leurs simulations climatiques du futur. Ces développements seront utilisés pour la rédaction du prochain rapport du GIEC, à paraître en 2013. Ils permettront également d’explorer les coûts et les bénéfices des décisions prises aujourd’hui en termes de politiques climatiques. Grâce au soutien du CNRS, du CNES et de l’ADEME, les deux équipes françaises ont conçu une base de données appelée ECCAD[2], disponible sur http://ether.ipsl.jussieu.fr/eccad, qui met à la disposition de la communauté scientifique l’ensemble de ces données. Bibliographie La revue Climatic Change regroupe dans un numéro spécial un ensemble de dix articles qui décrivent chacun des scénarios, leur utilisation et leur évaluation. 10.1007/s10584-011-0148-z: van Vuuren et al., Overview 10.1007/s10584-011-0149-y: Riahi et al., RCP 8.5 [1] Appelés Representative Concentration Pathways (RCPs) [2] Emissions of Atmospheric Compounds & Compilation of Ancillary Data [1] Ce laboratoire fait partie de l’Institut Pierre-Simon Laplace qui regroupe six unités mixtes de recherche du CNRS. [2] Il fait partie de l’Observatoire Midi-Pyrénées qui rassemble sept unités mixtes de recherche du ... >>En Savoir Plus |
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Friday, 7 October 2011 Communiqué de presse Megha-Tropiques : Megha-Tropiques, premier satellite pour l’étude du cycle de l’eau http://www.dailymotion.com/video/xlihrz_lancement-de-megha-tropiques-le-12-octobre_techLancé le 12 octobre 2011 depuis l’Inde, le satellite Megha-Tropiques permettra pour la première fois d’étudier le cycle de l’eau atmosphérique et les échanges d’énergie dans les régions intertropicales. Menée en partenariat avec le CNES, le CNRS et de nombreux laboratoires français cette mission scientifique est l’aboutissement d’accords de coopération signés en 2004 entre la France et l’Inde.Megha signifie nuage en sanskrit et s’ajoute au français tropiques pour identifier poétiquement une mission spatiale très originale. Megha-Tropiques propose une combinaison unique d’instruments dédiée à l’étude de l’eau atmosphérique, associée à une orbitographie particulièrement adaptée à l’étude des régions tropicales.La mission Megha-Tropiques a été conçue pour étudier le cycle de l’eau atmosphérique et les échanges d’énergie du système Terre-océan-atmosphère dans les régions intertropicales, car ces régions reçoivent en moyenne plus d’énergie du Soleil qu’elles n’en renvoient vers l’espace. De ce fait, l’énergie excédentaire est transportée vers les régions tempérées et polaires par les mouvements de l’atmosphère et de l’océan. Toute modification du bilan énergétique des zones tropicales a donc des conséquences sur le climat de la planète toute entière. Cette mission va ainsi aider les chercheurs à mieux comprendre ces phénomènes qui ont des conséquences très importantes sur l’économie des pays tropicaux.L’utilisation des activités spatiales s’attache à répondre aux besoins environnementaux du XXIe siècle. Mieux comprendre les mécanismes du climat tropical afin de mieux anticiper et gérer leur impact sur les populations (en particulier via les moussons et les cyclones) et les économies locales fait partie des préoccupations de l’Inde. Par ailleurs, le développement durable et la lutte contre le réchauffement climatique constituent un enjeu majeur sur lequel le CNES oriente son activité. La mission Megha-Tropiques issue de ces deux enjeux, témoigne ainsi de la volonté commune de développer des technologies spatiales pour la protection de notre planète.Ce programme a été réalisé par le CNES (l’agence spatiale française) et l’ISRO (Agence spatiale indienne)suite à la signature, en novembre 2004, d’un Mémorandum d’accord de coopération relatif à cette mission, eten collaboration étroite avec les scientifiques français. De nombreux laboratoires français du CNRS préparentcette mission, dont le LMD1[1], le LATMOS2[2] et le LOCEAN3[3], tous trois de l’IPSL, le GET, le LTHE et le GAME 4[4].Cette mission scientifique s’inscrit dans la thématique « Terre, environnement, climat », un des cinq axes stratégiques définis par le CNES. Initialement proposée par les scientifiques au séminaire de prospective de Saint-Malo en 1993, elle a été décidée par le CNES en octobre 2004. Acteur majeur dans l’observation de la Terre par satellite, le CNES s’impose dans ce domaine pour l’étude de l’environnement et du climat. Pour cela, il participe activement avec ses partenaires français, européens et internationaux, au développement des programmes destinés à mieux comprendre l’évolution du climat de notre planète.1[1] CNRS, ECOLE POLYTECHNIQUE, UPMC, ECOLE NORMALE SUPERIEURE PARIS2[2] CNRS, UPMC, UNIVERSITE VERSAILLES ST-QUENTIN 3[3] UPMC, CNRS, MNHN, IRD 4[4]CNRS/Météo-France1LA MISSION MEGHA-TROPIQUES : INFORMATIONS TECHNIQUES> Le satellite d’environ 1 tonne, sera mis en orbite par le lanceur indien PSLV depuis la base de Srihari kota en Inde. L’intégration du satellite est effectuée à Bangalore (Inde). Une fois en orbite, le satellite sera opéré par l’ISRO.> Il est constitué d’une plate-forme indienne IRS et d’une charge utile comportant quatre instruments qui fonctionneront simultanément.- Le radiomètre micro-ondes MADRAS, instrument principal de la mission, destiné à l’étude des précipitations et des propriétés des nuages, est réalisé conjointement par les agences CNES et ISRO. EADS-ASTRIUM a développé sous contrat CNES, les sous ensembles micro-ondes de cet instrument.- Le sondeur micro-ondes SAPHIR qui restituera les profils de vapeur dans l’atmosphère entre 0 ... >>En Savoir Plus |