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mardi 04 septembre 2018

Premier vol stratosphérique réussi pou…

Premier vol stratosphérique réussi pour le microlidar BeCOOL

Le lidar BeCOOL Développé au LATMOS, et dérivé de la filière microlidar du projet IAOOS (PI J. Pelon), le microlidar aérosol BeCOOL (Balloonborne Cirrus and convective overshOOt Lidar (PI F. Ravetta, chef de projet V. Mariage) a volé pour la première fois sous ballon stratosphérique dans la nuit de mercredi 22 août au jeudi 23 août 2018 depuis la base de Timmins (Ontario, Canada), opérée conjointement par le CNES et l'Agence Spatiale Canadienne. Intégré au sein de la nacelle Zéphyr (chef de projet E. D'Almeida), BeCOOL a livré des premières mesures prometteuses, de bon augure pour son déploiement début 2019 lors de la première campagne STRATEOLE-2 (PI A. Hertzog, LMD). Félicitations aux ingénieurs du LATMOS pour cette réussite : Eric D'Almeida, Agustin Caro, Vincent Mariage, Emmanuel Brousse. Coupe hauteur temps du logarithme du signal lidar, corrigé en distance et moyenné sur une minute. On observe la stratosphère entre 20 et 11 kilomètres d'altitude, des cirrus en dessous de la tropopause, la couche résiduelle nocturne d'aérosols entre le sol et trois kilomètres d'altitude. En fin de vol, le niveau de bruit augmente avec le lever du soleil.   Une équipe technique soudée qui n'a pas perdu le sourire après la récupération de la nacelle Zéphyr, qui a joué le rôle de cinquième amortisseur pour la nacelle du CNES, sans dommage apparent pour le lidar.   La nacelle Zéphyr   Zéphyr est la nacelle charge utile qui sera embarquée sous les ballons pressurisés stratosphériques (BPS) utilisés par le projet Stratéole 2. Elle accueille les différents instruments impliqués dans ce projet, et assure, pendant les trois mois que durent les vols BPS, plusieurs fonctions génériques : contrôle thermique, localisation, communication bord-sol, gestion de l’énergie. Zéphyr est développé conjointement par le LATMOS, le LMD et la DT-INSU, en étroite collaboration avec la sous-direction ballon du CNES. Le premier vol de la nacelle Zéphyr s'est déroulé dans...

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vendredi 24 août 2018

Workshop international LATMOS - 27 au 2…

 Workshop international LATMOS - 27 au 29 août 2018 -

N'hésitez pas à participer au workshop international du 27 au 29 août 2018 à l'amphi Charpak du LPNHE (Jussieu). https://events.oma.be/indico/event/51/overview Notamment une des tables rondes est prévue le mercredi 29 août 2018. La discussion sera associée aux missions spatiales possibles et à la coopération internationale. Plusieurs thèmes seront abordés (atmosphère, ionosphère, climat, Soleil, météorologie spatiale, éducation, etc.). Nos collègues du LASP (Dan Baker, Tom Woods, ...) seront présents ainsi que ceux des autres nations du programme INSPIRE (Singapour, Taiwan, Inde, Belgique, Emirats Arabes Unis, etc.). Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à venir à l'amphithéâtre Charpak pour suivre cette discussion qui commencera à 14H20 le 29 août 2018.  

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lundi 23 juillet 2018

Ariane Bazureau évoque sa surdité

Ariane Bazureau évoque sa surdité

Dans ce reportage consacré à l'une de ses amies ayant le même handicap qu'elle, Ariane évoque son travail au LATMOS et plus particulièrement Calipso. https://www.arte.tv/fr/videos/067843-000-A/l-eloquence-des-sourds/

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mercredi 11 juillet 2018

Allez les bleus !

Allez les bleus !

Le LATMOS soutient l'équipe de France

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lundi 02 juillet 2018

Journée spatiale à Sorbonne Universit…

Journée spatiale à Sorbonne Université le 2 juillet 2018

Dans le cadre de l'initiative du programme JANUS de promotion des projets de nano-satellites étudiants, Sorbonne Université développe depuis 2013 le campus spatial étudiant « CurieSat ». Cette opération, portée à l'origine par les UFR d'Ingénierie et de Physique, est désormais également soutenue par l'UFR Terre, Environnement, Biodiversité et l'OSU Ecce Terra. Le campus spatial a notamment pour objectif de développer et de lancer un nano-satellite. IL permet à des étudiants de travailler, en fonction de leur formation, sur les différentes facettes d'un projet spatial, à travers des stages de durées variables selon leurs niveaux d'études. Nous avons a constaté à la fois une très grande richesse des activités dans le domaine spatial au sein nos laboratoires concernés et simultanément une connaissance réciproque relativement faible entre ces différents acteurs. La journée « Le spatial à Sorbonne Université » sur le campus Pierre et Marie Curie, est l'occasion de pouvoir recenser et faire se rencontrer les forces vives de notre établissement dans ce domaine, au-delà de la Faculté des Sciences & Ingénierie, tant dans le domaine de la recherche que dans celui de l'enseignement. Nous espérons ainsi contribuer au développement de collaborations et d'échanges autour des  activités spatiales au sein de Sorbonne Université et envisageons d'ores et déjà des opérations plus ciblés thématiquement.

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lundi 18 juin 2018

Le Soleil serait-il plus gros que prévu…

Le Soleil serait-il plus gros que prévu par les modèles ?

En utilisant les mesures dans le continuum photosphérique de l'instrument SODISM de la mission spatiale PICARD et les mesures au sol de SODISM II, une équipe de chercheurs du LATMOS et de l'OCA montre que les mesures directes les plus précises du rayon solaire photosphérique sont supérieures à celles des prédictions déduites par les modèles.Ce résultat remet en cause la valeur adoptée par l'Union Astronomique Internationale (UAI) en 2015. En savoir plus : http://www.insu.cnrs.fr/node/9341 Figure 1 : Instrument PICARD/SODISM à bord du satellite PICARD. Crédits : CNES.

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samedi 16 juin 2018

Explorer des plasmas planétaires à par…

Explorer des plasmas planétaires à partir de votre ordinateur !

Explorer les environnements plasmas planétaires à partir de votre ordinateur portable... Une base de données de résultats de simulations, interopérable avec des outils de visualisation 3D et des jeux de données d'observation, vient compléter les ressources des Observatoires Virtuels et permet aux scientifiques d'étudier le plasma dans le système solaire. Cette base de données propose un catalogue de résultats de simulations du modèle Latmos Hybrid Simulation (LatHyS) qui a été en grande partie développé au laboratoire. Ces outils permettent de caractériser l'environnement plasma dans lequel évoluent les sondes spatiales. Une belle vitrine pour les activités sur les enveloppes ionisées et les efforts de modélisation et simulation numérique menés au laboratoire ! Vous pouvez également consulter les informations disponibles sur le portail ESA Science & technology de Mars Express http://sci.esa.int/solar-system/60416-exploring-planetary-plasma-environments-from-your-laptop/ et sur twitter https://twitter.com/esascience/status/1007298700849438720 Crédits CNES/IRAP/GFI Informatique; LaThyS; 3DView

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mardi 12 juin 2018

Avec INSPIRE le Latmos communique avec l…

Avec INSPIRE le Latmos communique avec les nano-satellites

Un programme international de satellites pour la recherche et l’enseignement qui réunit étudiants, enseignants, universités et agences spatiales dans toutes les spécialités, et à travers le monde, pour former les nouveaux ingénieurs et scientifiques, construire et lancer de nouvelles missions spatiales, piloter les projets scientifiques d’avant-garde.En ce moment... préparation d’un segment sol. Le Latmos s'équipe d'une antenne :

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mardi 12 juin 2018

ExoMars le rover européen se prépare

ExoMars le rover européen se prépare

En ce moment à Toulouse, tests environnementaux du rover européen ExoMars (modèle STM). L'instrument WISDOM, un radar à pénétration de sol conçu pour étudier le sous-sol de la planète Mars, est intégré à l'arrière du rover. Sur la photo, en bas au centre, les deux antennes double polarisation de l'instrument). Vue arrière du rover avec l'instrument WISDOM

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mardi 12 juin 2018

Diminution significative du trou d’ozo…

Diminution significative du trou d’ozone en Antarctique

Une équipe internationale(1) a analysé l'évolution de 1980 à 2017 de la colonne intégrée d’ozone à l'intérieur du vortex antarctique pour le mois de septembre et la période de destruction maximale de l’ozone (15 septembre - 15 octobre). Ils ont ainsi pu confirmer l’augmentation significative du contenu intégré d’ozone pour le mois de septembre et surtout mettre pour la première fois en évidence une augmentation de ce contenu durant la période de destruction maximale. Ils ont également pu confirmer ce rétablissement de l'ozone antarctique à partir d’autres paramètres, dont notamment la diminution de l’occurrence des très faibles valeurs d’ozone. Depuis l’apparition dans les années 1980 du trou d’ozone antarctique au cours du printemps austral, la couche d’ozone stratosphérique fait l’objet d’une surveillance particulière. Les processus dynamiques, photochimiques et microphysiques conduisant à la destruction massive et saisonnière de l'ozone dans les régions polaires sont à l’heure actuelle bien compris. L’enjeu est maintenant de continuer à évaluer chaque année l'amplitude de cette destruction afin de détecter de façon fiable l’impact de la réduction observée de la teneur en composés halogénés destructeurs d’ozone dans la stratosphère polaire, à la suite de l’application du protocole de Montréal signé en 1987.Le dernier rapport d’évaluation de l’état de la couche d’ozone (WMO, 2014) a confirmé la stabilisation de la perte d’ozone en Antarctique depuis 2000, et des études récentes ont montré une augmentation de l’ozone polaire au début de la période de destruction, en septembre. Afin de confirmer de façon robuste la réduction du trou d’ozone antarctique, il est important d’évaluer finement l’évolution interannuelle de l’ozone durant la période de destruction maximale (du 15 septembre au 15 octobre). Des chercheurs du LATMOS, du LMD et du CEILAP-UNIDEF ont analysé l'évolution à long terme de la colonne intégrée d’ozone à l'intérieur du vortex polaire antarctique sur la période 1980-2017...

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mardi 12 juin 2018

Le LATMOS impliqué dans deux découvert…

Le LATMOS impliqué dans deux découvertes martiennes majeures

Deux résultats importants viennent d'être publiés conjointement dans la revue scientifique Science ce jeudi 7 juin 2018. Les deux articles correspondants décrivent des résultats obtenus avec l'expérience Sample Analysis at Mars (SAM), à bord du rover martien Curiosity. Le premier article porte sur le cycle saisonnier du méthane moderne dans l'atmosphère. Le second article rapporte la détection de molécules organiques soufrées dans un échantillon martien provenant d'un échantillon solide de roche. Communiqué du CNES également posté sur le site de la Société Française d'exobiologie SFE :https://msl-curiosity.cnes.fr/fr/les-molecules-organiques-sur-mars-piquent-notre-curiosityEthttp://www.exobiologie.fr/index.php/actualites/les-molecules-organiques-sur-mars-piquent-notre-curiosity/ Article parut dans Le Point : http://www.lepoint.fr/astronomie/les-nouvelles-decouvertes-de-curiosity-sur-mars-07-06-2018-2225159_1925.php

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lundi 11 juin 2018

Le logo modernisé

Le logo modernisé

Voici la nouvelle version du logo LATMOS à découvrir prochainement sur tous les documents et réseaux sociaux du laboratoire. En attendant que les diverses mise à jour soient effectives pour dire au revoir à notre ancien logo, il sera utilisé sur tous les nouveaux supports et documents produits.    

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dimanche 10 juin 2018

Mars Express a 15 ans !

Mars Express a 15 ans !

Il y a quinze ans, l'Europe, à travers l'Agence Spatiale Européenne (ESA), entrait dans l'exploration spatiale de la planète Mars, avec la mission Mars Express. Lancée de Baïkonour, au Kazakhstan, le 2 juin 2003, pour opérer durant une année martienne (un peu moins de deux années terrestres), Mars Express, conçue comme « petite mission », poursuit toujours ses opérations, avec succès ! Par-delà les prouesses technologiques et programmatiques que cette longévité traduit, Mars Express constitue l'une des missions les plus fécondes et réussies de l'exploration spatiale du Système Solaire, avec plus de 1100 publications, très largement citées (plus de 25000 citations). Pour autant, c'est surtout au niveau de changements majeurs de paradigmes que Mars Express joue un rôle qui se révèle historique, principalement par la qualité des instruments embarqués : ils ont permis, pour la première fois, de caractériser de manière couplée l'ensemble des enveloppes martiennes, depuis la très haute atmosphère, jusqu'à la surface et au sous-sol. Cela a permis une réécriture de l'ensemble de l'histoire de Mars, des échelles de temps géologiques et climatologiques aux variations séculaires, modifiant en profondeur notre compréhension des processus responsables de son évolution. Pour ne prendre qu'un exemple, Mars Express a mis en évidence l'existence d'une ère ancienne, très peu de temps après sa formation, durant laquelle Mars a pu connaitre des conditions favorisant la stabilité d'eau liquide à sa surface, qui aurait pu permettre « l'émergence » de structures vivantes. L'identification et la localisation de sites en préservant, jusqu'à aujourd'hui, les propriétés majeures, guide l'ensemble des missions d'exploration in situ qui ont suivi, et en particulier celles d'intérêt astrobiologique, Mars 2020 (NASA) et ExoMars (ESA). Les laboratoires français, soutenus par le CNES, ont joué un rôle très largement reconnu comme fondamental. Principalement, trois instruments de Mars Express ont été développés sous responsabilité française : 2...

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mardi 05 juin 2018

Le spatial en open source !

Le spatial en open source !

Evènement au LATMOS le 12 Juin 2018 à 18h ! Vous serez accueillis à Guyancourt, en partenariat avec SQYLAB, le Fablab de SQY pour une étape du Tour de France de Fédération - Open Space Makers. Les scientifiques, les ingénieurs, les étudiants, les entreprises, les makers, le grand public peuvent innover et collaborer autour de projets "Spatiaux". Venez nombreux et diffusez largement autour de vous !

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jeudi 17 mai 2018

Portrait : Thomas Gautier

Portrait : Thomas Gautier

Innover et se ré-inventer en étant exactement là d’où on est parti. « S’il y avait quelque chose que je puisse me dire à moi-même plus jeune ce serait de ne pas se fixer sur un objectif unique, même si je ne suis pas certain que cela changerait quoi que ce soit » L’arrivée de Thomas au Latmos a un parfum d’évidence et dès le début du chemin il est à quatre kilomètres de Guyancourt puisqu’il grandit à Fontenay-le-Fleury. Alors qu’il n’a pas d’affection particulière pour les sciences c’est grâce à sa professeure de physique de seconde qu’il décide qu’il sera chercheur et il s’oriente, déterminé, d’abord vers la cosmologie pour finalement préférer l’astrophysique et la planétologie. « Dès mon premier TD de physique je suis allé voir le prof pour lui dire que je voulais être chercheur et il m’a ri au nez jugeant qu’il était préférable que j’attende quelques semaines voire quelques années avant de pouvoir l’affirmer » Cette certitude était en effet totalement empirique et reposait plus sur une représentation que sur la connaissance ou l’expérience. Pour autant Thomas ne se laisse pas ébranler et suit le chemin tel qu’il le conçoit : « pour moi, chercheur ça voulait dire faire la fac ». Il entreprend donc une Licence de Physique Chimie de l’environnement à l’Université de Versailles Saint-Quentin. Il est passionné par les cours de Philippe Bousquet à qui il demandera plus tard d’être président de son jury de Thèse. C’est à ce moment qu’il commence à ne plus ménager ses forces et passe de l’élève doué mais paresseux qui se contente de la moyenne, à l’implication sérieuse et motivée. Ses enseignants sont Marjolaine Chiriaco, Hélène Brogniez, Nathalie Carrasco, Emmanuel Marcq… : ses collègues d’aujourd’hui. Certains ont même eu transitoirement le titre de Tuteur de stage puisque Thomas a effectué plusieurs passages au Service d’Aéronomie avant de faire...

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mercredi 25 avril 2018

Bepi Colombo est en route pour Kourou !

Bepi Colombo est en route pour Kourou !

Cette semaine, les différents modules de la mission Bepi Colombo (MPO, MMO et MTM) sont envoyés du site technique de l'ESA (ESTEC, Noordwijk, NL) vers le Centre Spatial Guyanais à Kourou en vue de la campagne de tir. PHEBUS, le spectromètre UV embarqué sur MPO, a été développé par le LATMOS. Les 3 modules, ainsi que tout le matériel sol qui les accompagne, sont transportés dans 4 Antonov 124 spécialement affrétés. Le lancement est prévu en Octobre 2018.

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mardi 24 avril 2018

Portrait d'une médaillée au Latmos

Portrait d'une médaillée au Latmos

« Mine de rien on trace son chemin » « On demande souvent aux chercheurs d’expliquer à quoi servent leurs recherches, ce qui justifie les crédits qu’on leur octroie. Je suis alors tentée de répondre : à rien, simplement à explorer, à faire avancer la connaissance parce que c’est ce que fait Homo Sapiens et ce n’est déjà pas mal » Alice grandit à Paris et, alors qu’elle est aussi littéraire que scientifique, elle s’oriente vers les sciences « parce que je ne savais pas encore quoi faire de cette vie et que c’était la voie qui me fermait le moins le champ des possibles ».Elle est passionnée d’astronomie, abonnée à Ciel et Espace depuis l’âge de dix ans mais n’envisage à aucun moment cette discipline en termes professionnels.Elle fait une classe préparatoire et intègre l’école d’ingénieur Supélec à Rennes où elle restera 2 ans avant de rejoindre le campus de Gif-sur-Yvette (maintenant au cœur de Paris-Saclay).Lors de son cursus et pour joindre l’utile à l’agréable elle effectue ses stages d’ingénieur au CNES et au LESIA - à l’Observatoire de Meudon - où se trouve également le bâtiment des inscriptions au DEA (ancien Master 2) d’Astronomie et d’Astrophysique d’Ile-de-France. Elle dépose un dossier, passe l’audition, « et finalement pourquoi pas ? ».Elle obtient son diplôme, cherche du travail et est recrutée à France Telecom.Il ne lui faut qu’une journée pour se rendre compte que cela ne lui plaira pas et cette même journée elle apprend avec joie que sa candidature au DEA d’Astronomie et Astrophysique est retenue. Elle s’y engage comme dans une année sabbatique « je me disais que c’était pour ma culture générale, j’avais atteint un palier dans mes connaissances en astronomie et je n’arrivais plus à nourrir seule ma passion. J’admire les autodidactes mais je n’en suis pas une. ».Bien...

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lundi 16 avril 2018

Coup de SOLEIL sur les brumes de TITAN :…

Coup de SOLEIL sur les brumes de TITAN : Résultats publiés dans la revue Nature Astronomy le 09 avril 2018

Les scientifiques ont découvert que les grains de brumes nanométriques se formant dans la haute atmosphère de Titan se transforment chimiquement sous l’effet du rayonnement solaire : ils vieillissent. L’impact de ces transformations sur le climat de Titan est aujourd’hui à considérer. Une collaboration internationale, pilotée par le Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (LATMOS – UVSQ, Sorbonne Université, CNRS) et le synchrotron SOLEIL, prolonge l’héritage et la portée de la mission NASA-ESA Cassini-Huygens au laboratoire. Au coeur de leur travail : la géante Saturne et ses lunes glacées, et en particulier Titan qui possède une atmosphère presque jumelle de celle de la Terre. Abstract Titan, composée en majorité d’azote, est le siège d’une météo agitée : pluies, nuages et brumes photochimiques. Cette fausse jumelle possède aussi des traits bien à elle : une température glaciale de -180°C et l’absence d’oxygène et d’eau liquide. Le méthane, ce petit hydrocarbure (CH4), y est présent partout en abondance et sous ses formes à la fois liquide et gazeuse. Sous l’effet du rayonnement solaire, il réagit chimiquement avec l’azote (N2) pour former de grosses molécules organiques, précurseuses des briques élémentaires du vivant tel que nous le connaissons. À ce titre, Titan est un réacteur à ciel ouvert pour la formation de molécules prébiotiques, dont la genèse et l’évolution constitue un point central de l’astrobiologie, un champ pluri-disciplinaire qui s’intéresse à l’origine de la vie. Des scientifiques du LATMOS (UVSQ, Sorbonne Université, CNRS), rattaché à l'OVSQ et l'IPSL, et du synchrotron SOLEIL simulent expérimentalement l’atmosphère de Titan pour mieux comprendre sa chimie et répondre aux questions soulevées par les observations de la mission. Ainsi, Cassini a révélé que la chimie démarrait étonnamment haut dans l’atmosphère de Titan. Des grains solides de taille nanométrique composés de grosses molécules organiques apparaissent à plus de 1000 km d’altitude. Ces grains, en...

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mardi 10 avril 2018

Premières analyses de l'instrument de v…

Premières analyses de l'instrument de vol MOMA de la mission Exomars 2020 !

Le modèle de vol de l'expérience MOMA (mission Exomars 2020) est actuellement assemblé et testé dans une cuve à vide du centre Goddard de la NASA prêt de Washington (USA). Les premiers chromatogrammes ont été obtenus avec le chromatographe développé par le LATMOS et le LISA, couplé au spectromètre de masse développé par le centre NASA/Goddard. Tout fonctionne bien et la figure montre une séparation obtenue lors de l'analyse d'un mélange d'hydrocarbures. Les tests se termineront au courant du mois d'Avril avant livraison de l'instrument au centre TAS/I de Turin cet été pour débuter le long travail d'intégration dans la sonde.

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mardi 13 mars 2018

Portrait : Lola Falletti

Portrait : Lola Falletti

L’informatique au service de la science : « Segmenter, pouvoir tester et cibler ce qui ne va pas » « Au collège je réfléchissais à devenir vétérinaire mais les cinq à sept années d’études me semblaient trop longues et difficiles, finalement j’en ai fait huit ! » C’est à Chambéry que le parcours de Lola commence et lorsqu’elle s’oriente dans des études de physique à l’Université de Savoie, c’est la logique de programmation et l’apprentissage de nouveaux langages qui l’attirent le moins. C’est maintenant avec le sourire qu’elle se souvient que l’informatique était sa bête noire. Lors de son Master 2 de Physique Subatomique et Astroparticules à l’Université Joseph Fourier de Grenoble c’est la nécessité de clarifier un code pour le comprendre qui l’amène à se l’approprier, à appréhender la discipline avec un autre regard et découvrir sa compétence.Au cours de sa thèse c’est de coder qui lui apporte le plus de satisfaction, ce qui constitue ses premiers pas vers de nouveaux choix mais pas encore la décision. Le long parcours qui s’annonce pour être chercheur au regard du peu de postes proposés ainsi que besoin de faire une pause lui font mettre entre parenthèse ses préoccupations d’avenir pendant une année.« On nous forme pour être chercheur mais il n’y a pas de postes » Elle est néanmoins consciente d’avoir acquis une façon de raisonner qui peut être valorisée et c’est l’esprit tranquille qu’elle part au Canada avec un Working Holiday Visa.Elle traverse le pays d’est en ouest dans un van en alternant déplacements, travail en volontariat et découverte. Lorsqu’elle rentre en France elle veut éviter de s’installer à Paris ou en région parisienne mais on lui propose un CDD IPSL à l’IDRIS qu’elle privilégie au poste qui lui est offert simultanément comme support aux traders dans une grande banque.Ce choix éthique s’avère stratégique puisque...

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jeudi 01 février 2018

Jean-Loup Bertaux au LERMA

Jean-Loup Bertaux au LERMA

La matière organique des comètes est-elle celle des Diffuse Interstellar Bands ? Vendredi 2 février 2018 à 14H Salle de l'Atelier, Observatoire de Paris Jean-Loup BERTAUX, LATMOS, Université de Versailles Saint-Quentin L'analyse des poussières du noyau de la comète 67/P montre qu'ellessont constituées presque pour moitié de grosses molécules organique(en masse, 45\% organique, 55\% minéral, Bardyn et al. 2017).Nous suggérons que ce sont les mêmes molécules qui produisent,dans le milieu interstellaire (ISM), les absorptions diffusesdans les spectres stellaires (DIBs, Diffuse Interstellar Bands).Ces grosses molécules qui provoquent les DIBs étaient certainementprésentes dans la parcelle d'ISM qui s'est condensée pour formerle proto-systéme solaire. Nous suggérons qu'elles se sontconservées dans le processus de formation du noyau cométaire.Selon le scenario établi par Davidsson et al. (2016) et fondésur de nombreuses preuves recueillies au cours de la missionRosetta il s'agit d'une accrétion hiérarchique douce, partantdes grains interstellaires en plus gros grains, jusqu'à lataille actuelle du noyau. A l'inverse, la grande variété d'unecomète à l'autre du rapport D/H dans la glace d'eau montre quecelle-ci a dû se sublimer au moment de la formation du systèmesolaire, et donc également le manteau glacé des grains. Nous appuyons notre suggestion sur des arguments quantitatifs etqualitatifs. D'une part une estimation du rapport matièreorganique/minéral (dérivé de l'analyse des DIBs) d'au moinsRISM=0.32, à comparer à environ 0.8 pour la comète (hors glace).D'autre part le sondage des nuages interstellaires montre quequand la ligne de visée s'approche du centre, les absorptions parles DIBs plafonnent, alors que le gradient de la loi de rougissementdans l'UV augmente, signe de présence des très petits grains.Les molécules organiques pourraient s'agglomérer pour participerà la formation des grains qui se retrouveront dans le nuageprimordial puis la comète. Cette conclusion implique qu'une missionde retour d'échantillon cométaire aurait de l'intérêt non seulementpour les comètes, mais aussi pour le Milieu Interstellaire. Responsable des séminaires du LERMA : Jean-François Lestrade(01...

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jeudi 25 janvier 2018

Portrait : Caroline Freissinet

Portrait : Caroline Freissinet

De l’apparition de la vie sur terre à la vie extra-terrestre « J’aimerais, grâce à mon parcours de biologiste, amener plus de biologie en astrochimie et conceptualiser plus de projets pour trouver des traces de vie per se, et pas seulement des traces de molécules ou biomarqueurs» C’est peut-être parce qu’elle a une profonde envie de comprendre le vivant et d’en retrouver la trace ailleurs, inspirée par Mulder et Scully qui la faisaient rêver dans la série X-files, que Caroline a commencé son parcours scientifique par un cursus universitaire de biologie et géologie avant d’intègrer sur dossier l’ENS de Lyon. Elle y obtient un Magistère de biochimie et biologie moléculaire.Le thème de l’apparition de la vie sur terre continue à l’attirer et va l’amener jusqu’à l’Université Paris XI à Orsay en Master2 de biologie de l’évolution.C’est en effectuant son stage sur la préservation de l’ADN dans des conditions martiennes qu’elle commence à quitter terre et tisser des liens entre sa formation de biologiste et l’exobiologie.Cette envolée se rompt brièvement dans une parenthèse de 10 mois en Nouvelle-Zélande où elle mène des recherches scientifiques toutes autres sur la microbiologie et les moutons, tout en profitant de paysages extraordinaires.De retour en France elle revient à ses thématiques favorites et prépare une thèse de doctorat à l’Ecole Centrale Paris sur l’élaboration de méthodes chimiques analytiques dans le cadre de la mission ExoMars2020 et plus spécifiquement de l’expérience Mars Organic Molecule Analyser (MOMA).Les premiers jalons du chemin vers le LATMOS sont posés. En continuant avec un postdoctorat de 6 années au centre NASA Goddard Space Flight Center (GSFC) de Washington elle intègre l’équipe de Paul Mahaffy qui travaille en collaboration étroite avec le LATMOS, tout est en place. « L’astrochimie est à la croisée de nombreuses disciplines, le même sujet est traité à partir d’horizons différents allant...

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vendredi 10 novembre 2017

SOLAR-ISS, a new solar reference spectru…

SOLAR-ISS, a new solar reference spectrum

La mesure précise du spectre solaire hors atmosphère et de sa variabilité constituent une entrée fondamentale pour la physique solaire (modélisation du Soleil), la photochimie atmosphérique terrestre et le climat de la Terre (modélisation du climat terrestre). Le rôle de la variabilité solaire sur le changement climatique reste un sujet d’intérêt scientifique et sociétal fort. Une équipe scientifique internationale a déterminé avec précision un nouveau spectre solaire de référence à partir des mesures réalisées par l’instrument SOLAR/SOLSPEC à bord de la station spatiale internationale. Cette étude a été publiée dans le journal Astronomy and Astrophysics en novembre 2017. Le Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (LATMOS, ex. Service d’Aéronomie du CNRS) travaille sur l’éclairement solaire spectral et sa variabilité depuis les années 1970. Le LATMOS a acquis une notoriété internationale indéniable, notamment avec le spectre solaire de référence ATLAS-3. L’étude publiée récemment (M. Meftah, L. Damé, D. Bolsée et al., 2017) a permis d’aller plus loin et d’élaborer un nouveau spectre solaire de référence couvrant les domaines de longueurs d’onde allant de l’ultraviolet lointain (165 nm) à l’infrarouge (3000 nm). Le nouveau spectre solaire de référence (SOLAR-ISS) a été obtenu à partir des mesures réalisées par l’instrument « SOLar SPECtrometer » (SOLSPEC) de la charge utile SOLAR à bord de la station spatiale internationale (Figure 1). SOLAR/SOLSPEC est le fruit d’une longue collaboration entre le LATMOS et l’Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB). Ce type d’instrument avait déjà permis la mesure du spectre solaire lors de plusieurs missions spatiales (ESA et NASA).   SOLAR-ISS, un nouveau spectre solaire de référence avec des incertitudes faibles et connues sur toute une gamme de longueur d’ondes. SOLAR-ISS est caractéristique d’un minimum d’activité solaire (avril 2008). Crédits : CNRS. Sources : SOLAR-ISS: A new reference spectrum based on SOLAR/SOLSPEC observations, M. Meftah, L. Damé, D. Bolsée, A. Hauchecorne, N. Pereira, D...

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mercredi 01 novembre 2017

CFOSAT attire l'attention des médias

CFOSAT attire l'attention des médias

L'équipe impliquée du LATMOS s'est rendue à Pékin pour le 5ème atelier de travail scientifique franco-chinois organisé par les deux responsables scientifiques (PI) de la mission spatiale CFOSAT* (Danièle Hauser, Liu Jianqiiang). Cet événement, organisé dans les locaux de l'ambassade de France à Pékin, a permis de réunir une soixantaine de participants dont environ une quinzaine de français. Cet événement a été l'occasion d'échanges entre les différentes équipes impliquées dans la préparation de CFOSAT ou intéressées à l'utilisation future des observations. Des deux cotés, les équipes développent des méthodes pour tirer partie des originalités des observations qui seront fournis par les deux instruments radar (SWIM pour la mesure des vagues et SCAT pour la mesure du vent de surface), pour les combiner à des mesures provenant d'autres systèmes (autres satellites notamment) ou provenant des modèles numériques. Elles préparent également l'analyse scientifique en étudiant l'évolution des vagues générées par les systèmes extrêmes (tempêtes de moyenne latitude ou cyclones), leur impact sur le système couplé océan/atmosphère, ou encore sur la glace de mer. Ce séjour à Pékin a également été l'occasion pour les participants de visiter le site d'intégration, où l'instrument français SWIM dédié à la mesure des vagues et conçu sur une idée proposée par le LATMOS est en phase de test et d'intégration. Une conférence de presse a été organisée à cette occasion. Cette collaboration franco-chinoise n'a pas manqué d'attirer l'attention. Voici quelques liens d'information françaises, pour la revue de presse complète envoyée par l'ambassade vous pouvez contacter Cécile Takacs. Détails sur la mission spatiale: http://www.latmos.ipsl.fr/index.php/fr/les-projets/projets-instrumentaux/sondes-satellites-ou-stations-spatiales/3-activites-de-recherche/depsci-1/projets-1/2526-mission-cfosat ou https://cfosat.cnes.fr/ *CFOSAT: China France Oceanography SATellite

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mercredi 01 novembre 2017

Philippe Waldteufel : quand bibliométri…

Philippe Waldteufel : quand bibliométrie rime avec humilité et partage

" Ce beau diplôme récompense un article qui bat tous les autres, chaque année, en termes de nombre de citations. Quel genre d'article serait un bon candidat ? Deux cas semblent possibles. Ou alors c'est une percée significative, et dont les auteurs et leur antériorité sont reconnus de façon indiscutable ; ou alors c'est une synthèse d'un sujet un peu vaste, à telle enseigne que quelqu'un travaillant sur le sujet sera encouragé à la citer pour éviter d'avoir à lister un certain nombre de travaux antérieurs et partiels. Ici on est dans le second cas. Le satellite SMOS emporte un radiomètre interférométrique en bande L qui fournit des estimations de l'humidité de surface (SM) sur les continents, et de la salinité de surface sur l'océan. La mission se porte bien ; elle a suscité une communauté scientifique vivante et le domaine d'utilisation des données SMOS continue de s'élargir régulièrement, 8 ans après le lancement. Donc les collègues publient, et l'article récompensé fait partie des 2 ou 3 publications concernant SMOS qui contiennent soit tout ce qu'il faut savoir soit toutes les références utiles. Il n'y a donc pas à tirer de ce diplôme une vanité particulière. N'empêche, il réveille de beaux souvenirs, et particulièrement celui des quelques jours d'automne 1997 (eh oui, 20 ans déjà) où, avec Yann Kerr, nous avons écrit la proposition initiale. Donc il exprime, à défaut d'une oeuvre brillante, un travail bien fait et un effort dans la durée ! Lors de la proposition, j'étais chercheur au CETP. J'ai continué de travailler sur SMOS au Service d'Aéronomie, un peu seul d'abord mais pas totalement, grâce à l'intérêt de Charles Cot et ensuite au renfort vigoureux de Jean-Luc Vergely, qu'ACRI a recruté et affecté au projet SMOS à Verrières et qui a rejoint Guyancourt. Dans le même temps j'ai sollicité et obtenu...

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mardi 31 octobre 2017

A propos de Cassini à Jussieu

A propos de Cassini à Jussieu

Alice Le Gall (LATMOS) et Sandrine Guerlet (LMD) vous proposent un séminaire pour célébrer la fin de la mission Cassini le vendredi 17 novembre prochain de 14h à 17h30 sur le campus de Jussieu. Les grandes découvertes de la mission Cassini-Huygens et l'implication de l'IPSL dans ces découvertes. 14h00 F. Raulin (LISA): L'aventure Cassini-Huygens14h25 S. Guerlet (LMD): L'atmosphère de Saturne14h50 N. Carrasco (LATMOS): Les aérosols de Titan15h15 A. Jolly (LISA): Composition de l'atmosphère de Titan:l'apport de la spectroscopie.15h40 S. Lebonnois (LMD): Dynamique de l'atmosphère de Titan16h05 A. Le Gall (LATMOS): Surface de Titan 16h30 G. Tobie (LPGN): Intérieurs des lunes de Saturne et oceanworlds (notamment Encelade) 17h00 Le mot de la fin

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lundi 18 septembre 2017

La fondation UVSQ soutient le projet LHA…

La fondation UVSQ soutient le projet LHASTEC

En 2017 le LATMOS lance le projet LHASTEC (Latmos, histoire et archive scientifique et technique) fruit d'une réflexion plus ancienne sur le potentiel muséographique de ses instruments. La fondation UVSQ a retenu ce projet et lance une campagne d'appel à dons pour soutenir le volet spatial du projet. Le LATMOS a été créé récemment par regroupement du Service d'aéronomie (SA) avec une partie du Centre d'étude des environnements terrestres et planétaires (CETP). Le LATMOS (ex. SA et CETP) est un laboratoire qui a plus de 60 ans d’expérience et qui fut le premier laboratoire français à se consacrer à la recherche scientifique depuis l’espace, avant même la création du CNES (Centre national d'études spatiales). Le LATMOS est spécialisé dans l'étude des processus physiques et chimiques de l'atmosphère terrestre, l'étude des planètes et petits corps du système solaire (atmosphères, surfaces, sub-surfaces) ainsi que la physique de l'héliosphère, de l'exosphère des planètes, et des plasmas du système solaire. http://www.fondation.uvsq.fr/

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lundi 11 septembre 2017

Dernier tour de piste pour la sonde Cass…

Dernier tour de piste pour la sonde Cassini

Après 20 ans dans l’espace, le voyage de la sonde Cassini autour de Saturne touche à sa fin. La sonde a, en effet, a bouclé 21 des 22 orbites de la phase finale de la mission (appelée le « Grand Finale »). Au cours de ces orbites rapprochées de Saturne, elle est passé à une vitesse de plus de 120 000 km/h dans l’étroit espace qui sépare la haute atmosphère des anneaux intérieurs de la planète. Le dernier de ces passages aura lieu vendredi prochain et se conclura (vers 14h, heure de Paris) par un plongeon sans retour dans l’atmosphère de Saturne où la sonde se consumera.Ce plongeon fatal marquera la fin d’une mission d’exception mais pas la fin de l’aventure scientifique ! Il faudra plusieurs années voire plusieurs décennies pour extraire tous les trésors que recèlent les données engrangées pendant 13 ans par la sonde et tenter de répondre aux questions qu’elles soulèvent. C’est précisément ce à quoi s’emploient déjà des chercheurs du LATMOS, de différentes façons. L’expérience PAMPRE menée par Nathalie CARRASCO s’attache à simuler, en laboratoire, la chimie de la haute atmosphère de Titan pour notamment comprendre comment s’y forment des aérosols organiques. Les plus lourds de ces aérosols tombent d’ailleurs sur la surface glacée de Titan et s’y accumulent pour former une couche sédimentaire ensuite érodée par les rivières et/ou organisée en dunes comme le constate Alice LE GALL à partir des images radar collectées par la sonde. Les données du Radar de Cassini ont aussi récemment montré que l’océan souterrain qui est à la source des geysers d’Encelade ne pourrait être qu’à quelques kilomètres sous la surface d’Encelade (http://sci.esa.int/cassini-huygens/58877-enceladus-south-pole-is-warm-under-the-frost/).Certains des résultats obtenus par des chercheurs du LATMOS sont mis en lumière dans cet article de l’ESA qui célèbre la fin d’une mission d’exception :http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/Cassini-Huygens/Celebrating_Europe_s_science_highlights_with_Cassini

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vendredi 01 septembre 2017

Stratospheric clouds above Europe due to…

Stratospheric clouds above Europe due to Canadian wildfires

A smoke plume presumably originating from Canadian wildfires and related pyroconvection has been observed by CALIOP space-borne lidar since mid August 2017. This plume was further transported towards Europe where it was observed at various lidar stations. At Haute-Provence Observatory (south of France), the plume was observed by LATMOS NDACC lidars since 24 August as several stratospheric layers, characterized by extreme values of scattering ratio and optical depth that have never been observed at OHP since the eruption of Mount Pinatubo in 1991.

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vendredi 01 septembre 2017

Instrumentation Spatiale: Collaboration …

Instrumentation Spatiale: Collaboration renforcée entre l’Université du Colorado et l’Université de Versailles St-Quentin en Yvelines

Instrumentation Spatiale: Collaboration renforcée entre l’Université du Colorado et l’Université de Versailles St-Quentin en Yvelines Un accord de collaboration a été signé entre l’Université du Colorado et l’Université de Versailles St-Quentin en Yvelines. Un des objectifs consiste à renforcer la coopération dans le domaine de l’instrumentation spatiale entre les laboratoires LASP (Laboratory for Atmospheric and Space Physics) et le LATMOS (Laboratoire Atmosphère, Milieux et Observations Spatiales). Ces deux laboratoires conduisent des recherches dans des domaines similaires et ayant pour caractéristique de s’appuyer sur l’observation à partir d’instruments spatiaux qu’ils conçoivent et développent.Ce partenariat s’accompagne de la mise en place d’un programme d’échange d’étudiants et d’une collaboration autour des formations aux technologies spatiales sous diverses formes.   Dans la photo ci-dessus le vice président de l’université du Colorado (au centre) avec la responsable des Masters et le directeur du LATMOS à gauche avec ses colègues dans les locaux du LASP (Boulder)

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samedi 12 août 2017

Docteur LATMOS et après ?

Docteur LATMOS et après ?

Une startup en création pour améliorer l'évaluation des précipitations HD Rain, sur les bases d'une technique originale, globale et bon marché effectue des mesures de précipitations à très haute résolution. Le but est de proposer des produits d'alertes et de prévention en cas d'évènements extrêmes (orages, crues éclaires) et des outils d'aide à la gestion de la ressource en eau. Ces produits, notamment dans des régions où les réseaux d'observation sont peu développés, devraient intéresser les institutions et les entreprises météo sensibles. Depuis le mois de mai, l'instrumentation est testée avec succès à Toulouse et d'ici la fin de l'été, les capteurs déployés permettrons de couvrir une zone de 40 km² au dessus de la ville. La startup cherche des sponsors pour continuer à développer le concept et la commercialisation des produits. https://hd-rain.com  Ruben Hallali - CEO ruben.hallali@hd-rain.com   François Mercier - CTO   francois.mercier@hd-rain.com  

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vendredi 04 août 2017

Campagne d’inter-comparaison Lidar NDA…

Campagne d’inter-comparaison Lidar NDACC à l’OHP

Le réseau international NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) destiné à surveiller l’évolution de la moyenne atmosphère en un certain nombre de sites sur le globe (http://www.ndsc.ncep.noaa.gov/sites/) s’assure de la qualité des observations par des campagnes d’inter-comparaison régulières. Le lidar mobile de la NASA visite donc régulièrement tous les sites du NDACC. Du 10 au 27 Juillet, une campagne d’inter-comparaison s’est déroulée à l’Observatoire de Haute Provence ou sont installé les deux lidars ozone et le lidar température/aérosols/vapeur d’eau. La dernière campagne s’était déroulée en Juillet 1997. Le principe de ces campagnes consiste à faire fonctionner les instruments dans leur mode habituel simultanément avec le lidar e la NASA placé à coté de la station et d’envoyer à un arbitre neutre, les observations de chaque instrument sans comparaison préalable afin d’évaluer de manière indépendante la qualité des observations. Après cette phase de comparaison « en aveugle », les sources des éventuelles différences sont analysées ensemble afin d’améliorer en permanence les mesures. Les lidars du LATMOS ainsi que les sondes Ballon ont fonctionné de manière nominale. Par contre, le laser Excimer du lidar de la NASA, est tombé en panne le 18 juillet limitant le nombre de profils lidar d'ozone disponibles pour les comparaisons. Les voies température, aérosols, et vapeur d'eau du lidar de la NASA ont toutefois fonctionnées normalement durant toute la campagne. La campagne pourrait donc connaître une seconde phase cet automne à l'OHP, une fois le laser réparé pour refaire des mesures d'ozone avec les lidars de l’OHP et compléter ainsi la campagne. Branchement au secteur de la station lidar de l’OHP, du container Lidar de la NASA/GSFC au démarrage de la campagne.

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lundi 17 juillet 2017

Quand l'exobiologie produit des nuages…

Quand l'exobiologie produit des nuages... de mots

Une série d'article vient de sortir dans un numéro spécial de Space Science Review sur les outils spatiaux et terrestres pour étudier l'exobiologie. Nathalie Carasco (du LATMOS) a contribué a deux des trois articles, Hervé Cottin (du LISA) est pilote du projet et l'explique si vous cliquez sur le nuage.  

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jeudi 06 juillet 2017

Quand les publications du Latmos attiren…

Quand les publications du Latmos attirent l'oeil...

... du Washington Post. https://www.washingtonpost.com/news/energy-environment/wp/2017/06/26/wildfires-can-cause-glaciers-to-melt-from-over-a-thousand-miles-away-scientists-find/?tid=ss_tw&utm_term=.cdf14d3103be  

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jeudi 22 juin 2017

Conférence grand public Amphi G. Mégie

Conférence grand public Amphi G. Mégie

Le Professeur Gary ZANK, récemment admis a l'Académie des Science des Etats-Unis, nous fait le plaisir de nous présenter une conférence dédiée à la remarquable Mission spatiale VOYAGER, toujours en fonctionnement.   Vendredi  30 Juin 2017 , à 14h  Amphi  Gerard MEGIE  / OVSQ  11 Bd d'Alembert 78280   Guyancourt    Faltering Steps into the Galaxy   The space mission Voyager 1 has left our heliospheric system after almost 40 years of an extraordinary space odyssey, and now enters a new and remarkable phase as it begins the exploration of the interstellar medium. This newest epoch in the space adventure of Voyager 1 is a moment of great historical import. During this colloquium, we will describe the in-situ Voyager magnetic field and energetic particle observations, the initial uncertainty surrounding a possible crossing of the heliopause (the frontier between interstellar wind and solar wind where they are in equilibrium), and the eventual clarification by the Plasma waves analyzer on board of Voyager 1. We present a general and accessible overview of the status of theory, models and numerical simulations, describing the highly non-equilibrated interaction and the underlying physical processes. If time allows, we will conclude by presenting briefly related interactions of stellar winds with their local environments.     Un pot vous attendra à l'issue de la conférence afin d'échanger en toute convivialité. Une visite du mur interactif de visualisation 3D «MIRE» avec demonstrations sera proposée (par petits groupes) pour toute  personne intéressée.   Merci d'informer  de votre présence Anabelle Doisy  anabelle.doisy@uvsq.fr.  

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lundi 19 juin 2017

Versailles+ : lumière sur le LATMOS

Versailles+ : lumière sur le LATMOS

Un article consacré au LATMOS dans le numéro de juin pages 10 et 11 de la version imprimée. Version en ligne disponible dès le mois prochain ! https://versaillesplus.com/

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lundi 19 juin 2017

Salon du Bourget

Salon du Bourget

  Le CNES sera présent au Salon du Bourget et a invité Valérie Ciarletti à présenter un sujet sur l'exploration spatiale le 23 juin 2017. Programme de l'après-midi sur leur stand : L'exploration ? Quelle aventure ! 15 :00 Valérie Ciarletti : Voyage au centre de la comète 15 :30 Philippe Laudet : Ils en rêvent, nous le faisons 16 :00 Nicole Larigauderie : Plus propre que propre 16 :30 Sébastien Rouquette : Piloter un astronaute  17 :00 Fabienne Casoli : Homme ou Robot ? Fin 17 :30

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vendredi 02 juin 2017

Le LATMOS aux Vendredis de l'OVSQ

Le LATMOS aux Vendredis de l'OVSQ

Dans le cadre des Vendredis de l'OVSQ Bertrand Lembège introduira la confrérence de Gary Zank.

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mercredi 24 mai 2017

Visite de SWIM chez TAS

Visite de SWIM chez TAS

Mercredi 10 mai 2017, les équipes LATMOS et ACRI-ST se sont rendues dans les locaux de Thalès Alénia Space (TAS) à Toulouse où les derniers assemblages et tests de l’instrument SWIM (Surface Waves Investigation and Monitoring) sont réalisés avant son transport pour la Chine et son intégration sur la plateforme satellite de CFOSAT (China-France Oceanography Satellite). SWIM est un diffusiomètre en bande Ku dédié à l’observation des vagues à la surface des océans. Le concept, imaginé au LATMOS, repose sur un instrument composé de 6 faisceaux tournant à faible incidence (0° à 10°). L’instrument, réalisé par TAS sous maîtrise d’oeuvre CNES, sera embarqué à bord de la plateforme CFOSAT (réalisée par la Chine) avec son compagnon SCAT (wind SCATterometer), autre diffusiomètre en bande Ku mais dédié à la mesure du vent de surface, et fourni par la Chine. C’est la première fois qu’un instrument tel que SWIM sera envoyé dans l’espace et que nous aurons accès à une mesure conjointe vent/vagues. L’ensemble décollera à bord d’une fusée Longue Marche 2C, de Mongolie intérieur à l’été 2018. En attendant les équipes au sol s’activent pour que tout fonctionne comme prévu. Au LATMOS, une partir de l’équipe est chargée du maquettage des chaînes de traitement SWIM de niveau L1b et L2 pour l’obtention des spectres de vagues 2D et des paramètres associées (hauteur significative, longueur d’onde et direction de propagation des trains de vagues) ainsi que de la validation des chaînes opérationnelles. Une autre partie travaille sur le radar KuROS (Ku-band doppler Radar for Observation of Surfaces), démonstrateur de SWIM aéroporté qui a déjà montré ses performances lors de campagnes en mer d’Iroise et en Méditerranée et nous sera d’une grande aide pour la validation des données SWIM. Le laboratoire sera également un centre d’expertise pour la CAL/VAL (calibration-validation des données) en coordination...

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lundi 15 mai 2017

Venez rencontrer Valérie Ciarletti au b…

Venez rencontrer Valérie Ciarletti au bar des sciences

Plus d'informations ici : http://www.bardessciences.net/index.php?option=com_content&task=view&id=259&Itemid=1

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