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samedi 12 août 2017

Docteur LATMOS et après ?

Docteur LATMOS et après ?

Une startup en création pour améliorer l'évaluation des précipitations HD Rain, sur les bases d'une technique originale, globale et bon marché effectue des mesures de précipitations à très haute résolution. Le but est de proposer des produits d'alertes et de prévention en cas d'évènements extrêmes (orages, crues éclaires) et des outils d'aide à la gestion de la ressource en eau. Ces produits, notamment dans des régions où les réseaux d'observation sont peu développés, devraient intéresser les institutions et les entreprises météo sensibles. Depuis le mois de mai, l'instrumentation est testée avec succès à Toulouse et d'ici la fin de l'été, les capteurs déployés permettrons de couvrir une zone de 40 km² au dessus de la ville. La startup cherche des sponsors pour continuer à développer le concept et la commercialisation des produits. https://hd-rain.com  Ruben Hallali - CEO ruben.hallali@hd-rain.com   François Mercier - CTO   francois.mercier@hd-rain.com  

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vendredi 04 août 2017

Campagne d’inter-comparaison Lidar NDACC…

Campagne d’inter-comparaison Lidar NDACC à l’OHP

Le réseau international NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) destiné à surveiller l’évolution de la moyenne atmosphère en un certain nombre de sites sur le globe (http://www.ndsc.ncep.noaa.gov/sites/) s’assure de la qualité des observations par des campagnes d’inter-comparaison régulières. Le lidar mobile de la NASA visite donc régulièrement tous les sites du NDACC. Du 10 au 27 Juillet, une campagne d’inter-comparaison s’est déroulée à l’Observatoire de Haute Provence ou sont installé les deux lidars ozone et le lidar température/aérosols/vapeur d’eau. La dernière campagne s’était déroulée en Juillet 1997. Le principe de ces campagnes consiste à faire fonctionner les instruments dans leur mode habituel simultanément avec le lidar e la NASA placé à coté de la station et d’envoyer à un arbitre neutre, les observations de chaque instrument sans comparaison préalable afin d’évaluer de manière indépendante la qualité des observations. Après cette phase de comparaison « en aveugle », les sources des éventuelles différences sont analysées ensemble afin d’améliorer en permanence les mesures. Les lidars du LATMOS ainsi que les sondes Ballon ont fonctionné de manière nominale. Par contre, le laser Excimer du lidar de la NASA, est tombé en panne le 18 juillet limitant le nombre de profils lidar d'ozone disponibles pour les comparaisons. Les voies température, aérosols, et vapeur d'eau du lidar de la NASA ont toutefois fonctionnées normalement durant toute la campagne. La campagne pourrait donc connaître une seconde phase cet automne à l'OHP, une fois le laser réparé pour refaire des mesures d'ozone avec les lidars de l’OHP et compléter ainsi la campagne. Branchement au secteur de la station lidar de l’OHP, du container Lidar de la NASA/GSFC au démarrage de la campagne.

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lundi 17 juillet 2017

Quand l'exobiologie produit des nuages…

Quand l'exobiologie produit des nuages... de mots

Une série d'article vient de sortir dans un numéro spécial de Space Science Review sur les outils spatiaux et terrestres pour étudier l'exobiologie. Nathalie Carasco (du LATMOS) a contribué a deux des trois articles, Hervé Cottin (du LISA) est pilote du projet et l'explique si vous cliquez sur le nuage.  

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jeudi 06 juillet 2017

Quand les publications du Latmos attiren…

Quand les publications du Latmos attirent l'oeil...

... du Washington Post. https://www.washingtonpost.com/news/energy-environment/wp/2017/06/26/wildfires-can-cause-glaciers-to-melt-from-over-a-thousand-miles-away-scientists-find/?tid=ss_tw&utm_term=.cdf14d3103be  

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jeudi 22 juin 2017

Conférence grand public Amphi G. Mégie

Conférence grand public Amphi G. Mégie

Le Professeur Gary ZANK, récemment admis a l'Académie des Science des Etats-Unis, nous fait le plaisir de nous présenter une conférence dédiée à la remarquable Mission spatiale VOYAGER, toujours en fonctionnement.   Vendredi  30 Juin 2017 , à 14h  Amphi  Gerard MEGIE  / OVSQ  11 Bd d'Alembert 78280   Guyancourt    Faltering Steps into the Galaxy   The space mission Voyager 1 has left our heliospheric system after almost 40 years of an extraordinary space odyssey, and now enters a new and remarkable phase as it begins the exploration of the interstellar medium. This newest epoch in the space adventure of Voyager 1 is a moment of great historical import. During this colloquium, we will describe the in-situ Voyager magnetic field and energetic particle observations, the initial uncertainty surrounding a possible crossing of the heliopause (the frontier between interstellar wind and solar wind where they are in equilibrium), and the eventual clarification by the Plasma waves analyzer on board of Voyager 1. We present a general and accessible overview of the status of theory, models and numerical simulations, describing the highly non-equilibrated interaction and the underlying physical processes. If time allows, we will conclude by presenting briefly related interactions of stellar winds with their local environments.     Un pot vous attendra à l'issue de la conférence afin d'échanger en toute convivialité. Une visite du mur interactif de visualisation 3D «MIRE» avec demonstrations sera proposée (par petits groupes) pour toute  personne intéressée.   Merci d'informer  de votre présence Anabelle Doisy  anabelle.doisy@uvsq.fr.  

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lundi 19 juin 2017

Versailles+ : lumière sur le LATMOS

Versailles+ : lumière sur le LATMOS

Un article consacré au LATMOS dans le numéro de juin pages 10 et 11 de la version imprimée. Version en ligne disponible dès le mois prochain ! https://versaillesplus.com/

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lundi 19 juin 2017

Salon du Bourget

Salon du Bourget

  Le CNES sera présent au Salon du Bourget et a invité Valérie Ciarletti à présenter un sujet sur l'exploration spatiale le 23 juin 2017. Programme de l'après-midi sur leur stand : L'exploration ? Quelle aventure ! 15 :00 Valérie Ciarletti : Voyage au centre de la comète 15 :30 Philippe Laudet : Ils en rêvent, nous le faisons 16 :00 Nicole Larigauderie : Plus propre que propre 16 :30 Sébastien Rouquette : Piloter un astronaute  17 :00 Fabienne Casoli : Homme ou Robot ? Fin 17 :30

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vendredi 02 juin 2017

Le LATMOS aux Vendredis de l'OVSQ

Le LATMOS aux Vendredis de l'OVSQ

Dans le cadre des Vendredis de l'OVSQ Bertrand Lembège introduira la confrérence de Gary Zank.

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mercredi 24 mai 2017

Visite de SWIM chez TAS

Visite de SWIM chez TAS

Mercredi 10 mai 2017, les équipes LATMOS et ACRI-ST se sont rendues dans les locaux de Thalès Alénia Space (TAS) à Toulouse où les derniers assemblages et tests de l’instrument SWIM (Surface Waves Investigation and Monitoring) sont réalisés avant son transport pour la Chine et son intégration sur la plateforme satellite de CFOSAT (China-France Oceanography Satellite). SWIM est un diffusiomètre en bande Ku dédié à l’observation des vagues à la surface des océans. Le concept, imaginé au LATMOS, repose sur un instrument composé de 6 faisceaux tournant à faible incidence (0° à 10°). L’instrument, réalisé par TAS sous maîtrise d’oeuvre CNES, sera embarqué à bord de la plateforme CFOSAT (réalisée par la Chine) avec son compagnon SCAT (wind SCATterometer), autre diffusiomètre en bande Ku mais dédié à la mesure du vent de surface, et fourni par la Chine. C’est la première fois qu’un instrument tel que SWIM sera envoyé dans l’espace et que nous aurons accès à une mesure conjointe vent/vagues. L’ensemble décollera à bord d’une fusée Longue Marche 2C, de Mongolie intérieur à l’été 2018. En attendant les équipes au sol s’activent pour que tout fonctionne comme prévu. Au LATMOS, une partir de l’équipe est chargée du maquettage des chaînes de traitement SWIM de niveau L1b et L2 pour l’obtention des spectres de vagues 2D et des paramètres associées (hauteur significative, longueur d’onde et direction de propagation des trains de vagues) ainsi que de la validation des chaînes opérationnelles. Une autre partie travaille sur le radar KuROS (Ku-band doppler Radar for Observation of Surfaces), démonstrateur de SWIM aéroporté qui a déjà montré ses performances lors de campagnes en mer d’Iroise et en Méditerranée et nous sera d’une grande aide pour la validation des données SWIM. Le laboratoire sera également un centre d’expertise pour la CAL/VAL (calibration-validation des données) en coordination...

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lundi 15 mai 2017

Venez rencontrer Valérie Ciarletti au ba…

Venez rencontrer Valérie Ciarletti au bar des sciences

Plus d'informations ici : http://www.bardessciences.net/index.php?option=com_content&task=view&id=259&Itemid=1

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jeudi 04 mai 2017

Bouquet final pour la sonde Cassini

Bouquet final pour la sonde Cassini

Bouquet final pour la sonde Cassini http://www.uvsq.fr/bouquet-final-pour-la-mission-cassini-395733.kjsp

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lundi 03 avril 2017

Un article de Alice Le Gall dans Nature …

Un article de Alice Le Gall dans Nature Astronomy

Encelade, petite lune de Saturne, est l'un des corps les plus actifs du système solaire. En 2005, la sonde Cassini capturait pour la première fois en images des panaches s'échappant du Pôle Sud du satellite, de quatre failles profondes, anormalement chaudes d'après la caméra infrarouge de Cassini et informellement baptisées « rayures du tigre ». Ces jets de matière (composés essentiellement de glace d'eau mais aussi de traces de sels de sodium) ont vraisemblablement pour source un réservoir d'eau liquide souterrain que les frictions de marée exercées par Saturne empêcheraient de geler. Toutes les conditions favorables à la vie telle que nous la connaissons pourraient être réunies au niveau du plancher de cet océan et c'est la raison pour laquelle Encelade fait l'objet d'une attention si particulière.   Il y a encore quelques mois, on pensait l'océan liquide d'Encelade enfoui sous plusieurs dizaines de kilomètres de glace. Cependant en juillet dernier une étude menée en collaboration entre Laboratoire de Planétologie et de Géodynamique de Nantes et l'Université de Prague avançait pour la première fois l'idée d'une couche de glace fine au niveau du Pôle Sud. Aujourd'hui, la publication dansNature Astronomyde l'analyse d'une des rares observations micro-onde d'Encelade apporte de nouveaux arguments en faveur de cette hypothèse. Cette observation effectuée par le Radar/radiomètre de Cassini a, en effet, révélé des anomalies thermiques qui n'avaient pas été décelées jusque-ici dans l'infrarouge et suggère que les premiers mètres du sous-sol de tout le Pôle Sud d'Encelade (et non seulement les « rayures du tigre ») sont anormalement chauds, renforçant l'idée que l'océan liquide ne pourrait être qu'à quelques kilomètres sous la surface gelée du satellite dans cette région. L'observation micro-onde d'Encelade implique, en outre, que d'autres failles du Pôle Sud sont actives (ou l'était dans un passé très récent) même si elles ne sont pas actuellement sources de jets.                       ...

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lundi 27 mars 2017

Une ERC pour le projet de Cathy Clerbaux

Une ERC pour le projet de Cathy Clerbaux

Le projet de Cathy Clerbaux portant sur la détection des indicateurs du réchauffement climatique avec les instruments satellite IASI a été sélectionné dans le cadre d'une bourse ERC Advanced Grant Cathy Clerbaux, directrice de recherche au CNRS travaillant au Laboratoire Atmosphère et Observations Spatiales (LATMOS/IPSL) dans les locaux de l'Université Pierre et Marie Curie, et professeur invitée à l'Université Libre de Bruxelles, a proposé d'établir des climatologies long terme pour l'étude détaillée des flux radiatifs en sortie de l'atmosphère à partir de données hyperspectrales mesurées par satellite. L'instrument IASI, construit par le CNES et lancé par Eumetsat sur la série de satellites MetOp, a démontré un potentiel inégalé pour l'observation depuis l'espace de la composition atmosphérique. Avec son équipe Cathy Clerbaux a exploité les spectres en radiance pour  surveiller les pics de pollution, les grands feux de biomasse, les panaches de cendres volcaniques que les avions doivent éviter, les émissions d'ammoniac associées à l'agriculture intensive, et la formation du trou dans la couche d'ozone. Ce nouveau projet exploitera les milliards d'observations disponibles avec des techniques statistiques pointues pour extraire des informations nouvelles sur des variables climatiques importantes : flux radiatifs, aérosols, températures, et concentrations en ozone. Les bourses Européenne « Advanced Grant « de l'ERC (European Research Council) sont des dispositifs de financement très sélectifs qui visent à soutenir les chercheurs les plus talentueux qui souhaitent développer une recherche sur un sujet en rupture par rapport à leurs activités de recherche actuelles. Cette bourse va donc permettre à notre collègue de déployer une plus grande équipe et d'étendre ces travaux afin de disposer sur le long terme de données alternatives   et complémentaires aux moyens existants pour le suivi du changement climatique.    

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jeudi 09 mars 2017

Derniers résultats du radar CONSERT sur …

Derniers résultats du radar CONSERT sur Rosetta

D’après les derniers résultats du radar CONSERT sur Rosetta, les comètes sont principalement composées de poussières riches en matériau carboné   Mardi, 7 mars 2017 Les mesures de l’expérience CONSERT de la mission Rosetta ont permis pour la première fois d’observer l’intérieur d’une comète et d’estimer la composition moyenne du noyau. Cette étude décisive montre que les comètes sont principalement composées de poussières riches en matériau carboné. Ce travail a été publié, le 7 mars 2017 dans le journal MNRAS (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society) édité par Oxford University Press1.  Il a été mené par une équipe dans laquelle des chercheurs français de l'Institut de Planétologie et d'Astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Grenoble Alpes), du Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Versailles St-Quentin) et de l'Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) sont fortement impliqués. Le radar bistatique CONSERT, installé sur la sonde Rosetta et sur l’atterrisseur Philae avait exploré l’intérieur d’un noyau cométaire, plus exactement le petit lobe du noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, en novembre 2014. Ces mesures exceptionnelles ont établi (Kofman et al, Science, 2015)2, à partir de la vitesse de propagation des ondes dans ce milieu, que la constante diélectrique moyenne est de (1,27 ± 0,5), ce qui n’est que peu supérieur à 1,  la constante diélectrique du vide. Cette très faible valeur indique que le milieu est extrêmement poreux, comme le confirme sa faible masse volumique (de l’ordre de 0.53 g cm-3, Sierks et al, 20153, Pätzold et al., 20164). Compte tenu du rapport massique poussières / glaces élevé de 2 à 6  (Rotundi et al., 20155), la porosité estimée est de l’ordre de 80% (Kofman et al, Science, 2015). Les études actuelles s’appuient sur une interprétation plus précise de la constante diélectrique du noyau (proche de 1,27) à partir...

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lundi 30 janvier 2017

Anniversaire SOLAR/SOLSPEC : un spectrom…

Anniversaire SOLAR/SOLSPEC : un spectromètre dédié à la mesure de l’éclairement solaire spectral

Anniversaire SOLAR/SOLSPEC : un spectromètre dédié à la mesure de l’éclairement solaire spectral La charge utile SOLAR fête ce 7 février 2017, le neuvième anniversaire de sa mise en orbite à bord du module COLOMBus de la station internationale spatiale. Le laboratoire spatial COLOMBus avait rejoint l'espace le 7 février 2008 à bord de la navette spatiale ATLANTIS. SOLar SPECtrometer (SOLSPEC) est un des instruments de la charge utile SOLAR à bord du module COLOMBUS. SOLSPEC résulte d’une longue collaboration entre le Laboratoire AtMosphères et Observations Spatiales (LATMOS, France) et l’Institut d’Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB). Imaginé par le CNRS, ce type d’instrument avait déjà permis de faire la mesure de l’éclairement solaire spectral et de sa variabilité lors de 5 missions spatiales (ESA et NASA). SOLAR/SOLSPEC effectue des mesures solaires régulières depuis environ neuf ans, apportant ainsi une longue série de résultats utiles pour la recherche en climatologie et en physique solaire. Après plusieurs années de fonctionnement sans aucune anomalie, l’instrument SOLSPEC cessera d’observer le Soleil autour du 15 février 2017.

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mercredi 30 novembre 2016

Premiers essais des instruments du Trace…

Premiers essais des instruments du Trace Gas Orbiter d'Exomars !

Schéma de la trajectoire de l’orbite du satellite TGO lors de son observation de Mars entre le 22 et le 28 novembre (crédit IKI, Roscosmos).  L’orbiteur de la mission ESA ExoMars a testé pour la première fois sa suite d'instruments en orbite, laissant augurer d’un beau potentiel scientifique pour la suite de la mission. Le Trace Gas Orbiter, ou TGO, est issu d’une entreprise conjointe entre l’Europe, au travers de l’ESA, et la Russie à travers son agence Roscosmos. Lancé en mars, il est arrivé en orbite autour de Mars le 19 octobre. Son orbite elliptique passe de moins de 300 km au-dessus de la surface à environ 98 000 km tous les 4,2 jours. Au cours de 2 orbites réalisées entre le 20 et le 28 novembre, TGO a pour la première fois allumé ses quatre instruments dans un contexte d’observation scientifique, ayant déjà testé leur fonctionnement pendant la croisière. L'objectif principal de TGO est de faire un inventaire détaillé des « gaz trace » qui représentent moins de 1% du volume de l'atmosphère. Cela concerne entre autres le méthane, la vapeur d'eau, le dioxyde d'azote et l'acétylène. La confirmation de la présence de méthane, qui est principalement produit par l'activité biologique sur Terre et, dans une moindre mesure, par des processus géologiques (telles que des réactions hydrothermales), est à ce titre l’un des résultats les plus attendus de la sonde. Les deux instruments chargés de l’inventaire des gaz trace ont pu tester au cours de ces 2 orbites leur performance. Les 2 semblent avoir démontré qu'ils seraient prêts pour analyser avec une précision encore inégalée des spectres de l'atmosphère martienne où la signature de ces gaz est présente mais om pour la plupart, aucun n’a été détecté.  

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mardi 15 novembre 2016

We were almost there…

We were almost there…

Photo prise le 25 octobre du site d'atterrissage du module ExoMars Schiaparelli par la caméra HiRISE(High Resolution Imaging Science Experiment) du satellite de la NASA MRO (Mars ReconnaissanceOrbiter), après l'arrivée du module sur Mars le 19 Octobre.Les parties zoomées offrent une vue rapprochée de ce que l'on pense être différents composantsmatériels associés à la descente du module à la surface martienne. Celles-ci sont interprétées commele bouclier thermique avant, le parachute et le bouclier thermique arrière auquel le parachute estencore attaché, et le site d'impact du module lui-même.Sur l'image, le nord est en haut et l'ouest vers la gauche. Schiaparelli voyageait d'ouest en est.L'échelle de l'image est de 29,5 cm / pixel. La luminosité des différents zooms a été ajustée pourmieux révéler les caractéristiques par rapport à la surface martienne dans chaque cas.La barre d'échelle de 100 m dans l'image principale est seulement indicative, puisque l'image HiRISEa été prise à un angle oblique. Les distances données entre les différents composants dans le texteprincipal ont été corrigées à cet effet.

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lundi 17 octobre 2016

ExoMars 2016 : séparation réussie entre …

ExoMars 2016 : séparation réussie entre l’atterrisseur Schiaparelli et l’orbiteur TGO !

  Le 16 octobre 2016 à 16h42, la séparation entre l’atterrisseur Schiaparelli et le Trace Gas Orbiter de la mission ExoMars de l’ESA s’est déroulée avec succès.   Chaque module est maintenant placée sur une trajectoire définitive qui verra l’orbiteur s’insérer en orbite autour de Mars dès les prochains jours alors que Schiaparelli devrait se poser dans l’après-midi de mercredi (à suivre live sur est.int/exomars).   Pour rappel, le LATMOS et l’OVSQ sont impliqués dans les deux éléments de la mission, à travers la contribution de l’instrument Micro-ARES, le premier capteur de champs éléctriques, sur Schiaparelli et ainsi qu’une contribution scientifique au spectromètre ACS sur l’orbiteur TGO.    A noter que le déroulement pourra être suivi sur twitter (@esa_operations, @tom2k1).

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jeudi 13 octobre 2016

Coopération Spatiale entre la France et …

Coopération Spatiale entre la France et l'Inde : MEGHA-TROPIQUES

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et A.S. Kiran Kumar, Président de l’ISRO, l’agence spatiale indienne, ont signé, jeudi 6 octobre, au siège du CNES à Paris, une extension de quatre années de la mission franco-indienne de surveillance du climat Megha-Tropiques. La mission, en service opérationnel depuis cinq ans, a d’ores et déjà fourni des résultats sans précédent pour la recherche et les applications opérationnelles.   Le LATMOS a développé deux des instruments de la mission, MADRAS et SAPHIR, qui vont donc continuer à produire des données de très grande valeur sur les systèmes convectifs de l'atmosphère et le cycle de l'eau.

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mardi 04 octobre 2016

La Société Française d’Exobiologie décer…

La Société Française d’Exobiologie décerne le Prix Spécial Post Doc à Thomas Gautier

La Société Française d'Exobiologie est heureuse de vous annoncer qu'elle vient de décerner le Prix Spécial Post Doc à Thomas Gautier (Post Doc au NASA Goddard Space Flight Center) pour son étude de la matière organique dans le Système Solaire et sur la Terre primitive. Thomas a réalisé son Doctorat au LATMOS au sein de l'équipe PAMPRE sous la direction de Nathalie Carrasco (qui s'est vue décerner récemment le prestigieux Prix Irène Joliot Curie). Le travail de Thomas Gautier au NASA Goddard Space Flight Center porte sur la formation des aérosols organiques de Titan et de la Terre primitive à l’aide d’expériences au laboratoire, et sur le développement d’instruments d’analyse pour les futures missions d’exploration du système solaire. Auparavant au Max Planck Institute for Solar System Research de Göttingen, il a également contribué à l’analyse des données de l’instrument COSAC sur Rosetta/Philae. 

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lundi 03 octobre 2016

Nathalie Carrasco, prix Irène Joliot-Cur…

Nathalie Carrasco, prix Irène Joliot-Curie 2016

Nathalie Carrasco, prix Irène Joliot-Curie 2016 catégorie « Jeune femme scientifique » Nathalie Carrasco, membre du LATMOS, Professeure à l’Université Versailles Saint Quentin et membre de l’IUF et a reçu le 14 septembre 2016 le prix Irène Joliot-Curie, Prix de la "Jeune Femme scientifique" de l'année. Ce prix lui a été remis par Mme Hélène Langevin-Joliot, membre de l’académie des Sciences et fille d'Irène Joliot-Curie. http://www.education.gouv.fr/cid106489/prix-irene-joliot-curie-trois-femmes-d-exception-recompensees.html Ce prix récompense ses travaux sur l’étude en laboratoire de la chimie des atmosphères planétaires ionisées. Mme Carrasco est en effet responsable de la plateforme de simulation des atmosphères planétaires ATMOSIM, impliquant les expériences PAMPRE et APSIS et travaille avec de nombreux laboratoires, en particulier le synchrotron SOLEIL, membre de l’Université Paris Saclay. Ces recherches sont soutenues par l’Europe par un financement ERC « Starting Grant » PRIMCHEM. http://primchem.projet.latmos.ipsl.fr Ce prix récompense aussi son investissement pour la parité dans l’enseignement supérieur. Elle en effet été chargée de mission parité à l’UVSQ de 2013 à 2016 http://www.uvsq.fr/egalite-femmes-hommes-a-l-uvsq-la-parite-en-action-s--350357.kjsp?RH=ACCUEIL-FR

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mardi 24 mai 2016

Pollution en Arctique : campagne d’obser…

Pollution en Arctique : campagne d’observation (mai 2016)

(crédit photo: Franck TOUSSAINT, pilote d'ULM) ULM embarquant le lidar au-dessus de l'aéroport d'Hammerfest. La plateforme gazière de Melkoya est visible sur la droite.  Dans le cadre du projet PARCS (Pollution in the ARCtic System) (2015-2017) le LATMOS et le LSCE effectuent une campagne de mesures à Hammerfest dans le nord de la Norvège, au-delà du cercle arctique, du 12 au 27 mai 2016. Pendant deux semaines, des mesures de télédétection en surface et à partir d'un ULM sont prévues afin d'identifier et de caractériser les panaches d'aérosols de pollution et de quantifier leurs impacts régionaux sur la pollution de l'air et le climat en Arctique. Les contributions respectives des sources locales et issues du transport à longue distance seront ainsi mieux évaluées. En particulier, le rôle des aérosols de pollution sur la formation des nuages en phase mixte en Arctique sera étudié. Le projet PARCS est coordonné par le LATMOS et financé par le Chantier Arctique.                  Lien: http://www.ipsl.fr/Actualites/Actualites-scientifiques/Campagne-PARCS-ULM Contacts :  jean-christophe.raut@latmos.ipsl.fr (Maitre de conference de UMPC au LATMOS) patrick.chazette@lsce.ipsl.fr (chercheur CEA au LSCE) Pour plus d’information sur PARCS : http://www.chantier-arctique.fr/en/laureat2015_2.php 

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mardi 10 mai 2016

Ligeia Mare, Titan : une mer de méthane …

Ligeia Mare, Titan : une mer de méthane au fond vaseux et entourée de terres inondées?

Titan, le plus gros satellite de Saturne, est le seul corps extraterrestre présentant de vastes étendues liquides à sa surface, presque tous localisés au pôle Nord. La température ambiante étant de -180°C, les lacs et mers de Titan ne sont pas remplis d’eau liquide mais d’hydrocarbures liquides. Un article publié dans JPR-Planets et qui a fait récemment l’objet d’un communiqué de presse joint ESA/NASA confirme que Ligeia Mare, la seconde plus grande mer de Titan (500 km de large, 200 m de profondeur par endroits), est majoritairement composée de méthane, et non d’éthane comme on le pensait avant l’arrivée de la mission Cassini (NASA/ESA/ASI). Le fond de la mer serait, quant à lui, recouvert d’une vase organique formée par accumulation des aérosols insolubles produits par photochimie dans l’atmosphère dense de Titan. Enfin, les terres entourant Ligeai Mare seraient inondées ce qui expliquerait qu’elles tardent à se réchauffer malgré l’arrivée imminente de l’été au pôle Nord de Titan. Scénario possible pour la formation d’une vase organique au fond de Ligeia Mare, Titan Crédits : ESA. / Source : http://sci.esa.int/cassini-huygens/57770-organic-compounds-in-titans-seas-and-lakes/ Alice Le Gall, chercheuse au LATMOS au sein du département IMPEC (Planéto), enseignante à l’UVSQ, est première auteure de cet article. Communiqué de presse CNES / Communiqué de presse ESA / Communiqué de presse NASA Composition, seasonal change and bathymetry of Ligeia Mare, Titan, derived from its microwave thermal emissionLe Gall A., Malaska M., Lorenz R., Janssen M., Tokano T., Hayes A., Mastrogiuseppe M., Lunine J., Veyssière G., Encrenaz P., Karatekin O. et al.Journal of Geophysical Research. Planets, Wiley-Blackwell, 2016, 121 (2), pp.233-251. <10.1002/2015JE004920> - hal-01259869

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jeudi 24 mars 2016

Le passé, le présent et le futur des pou…

Le passé, le présent et le futur des poussières africaines

Communiqué de presse CNRS / Météo France / UVSQ / UPMC Les vents du Sahara dispersent de telles quantités de poussières à travers la planète que celles-ci modifient le climat. Or l’émission et le transport de ces poussières, qui arrivent jusqu’aux pôles, fluctuent considérablement. De nombreuses hypothèses ont été proposées pour l’expliquer, mais aucune relation univoque entre ces poussières et le climat n’a pu être établie jusqu’à présent. Selon les travaux d’une équipe franco-américaine de chercheurs du LATMOS-IPSL 1 (CNRS/UVSQ/UPMC), du CNRM 2 (CNRS/Météo-France) et du SIO 3 , les phénomènes météorologiques comme El Niño ou les précipitations au Sahel impactent bien les soulèvements de poussières par l’accélération d’un vent saharien en aval des principaux massifs montagneux ouest-africains. Les scientifiques ont également mis au point un nouveau modèle prédictif, selon lequel les émissions de poussières sahariennes vont diminuer au fil des cent prochaines années. Leurs travaux sont publiés le 24 mars 2016 dans la revue Nature. Le désert du Sahara émet plus de poussières que tout autre désert au monde. Plus de la moitié de la poussière déposée dans les océans provient d’ailleurs des terres d’Afrique du Nord. Ces poussières sahariennes ont une influence sur le climat : elles contiennent des nutriments qui fertilisent les sols et les eaux, elles bloquent ou réfléchissent la lumière du soleil, affectent la formation des nuages et des cyclones… Il s’agit essentiellement d’aérosols d’une taille comprise entre 0,1 et 20 microns, mis en suspension par le vent jusqu’à ce que leur poids ou la pluie les déposent. De nombreux phénomènes météorologiques vont influencer leur émission et leur dispersion : El Niño, l’oscillation nord-atlantique de pression, les précipitations au Sahel, la dépression thermique saharienne, la zone de convergence intertropicale… Ils jouent en particulier sur la force de l’harmattan, un vent saharien. Celui-ci s’accélère lorsqu’il traverse les massifs montagneux...

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vendredi 06 novembre 2015

Erosion de l’atmosphère, aurores dans la…

Erosion de l’atmosphère, aurores dans la nuit martienne… : la mission MAVEN livre ses premiers résultats

Erosion de l’atmosphère, aurores dans la nuit martienne… : la mission MAVEN livre ses premiers résultats Comment Mars a-t-elle perdu l’atmosphère1 qui, il y a 4 milliards d’années, la dotait d’une température plus chaude et sans doute d’eau liquide ? Les scientifiques de la mission MAVEN2 de la Nasa, en orbite depuis un an autour de Mars, dévoilent ce vendredi quelques éléments de réponse. Des chercheurs de l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP, CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) et du Laboratoire "atmosphères, milieux, observations spatiales" (LATMOS, CNRS/UPMC/UVSQ) ont contribué à ces résultats. L'IRAP a ainsi conçu et réalisé l'un des instruments de MAVEN (le spectromètre d’électrons SWEA) tandis que le LATMOS a été impliqué dans la préparation scientifique de MAVEN. Des scientifiques des deux laboratoires exploitent les données de la sonde. Leurs travaux ont bénéficié du soutien du CNES.     La sonde MAVEN en orbite autour de Mars.MAVEN plonge régulièrement dans la haute atmosphère martienne pour réaliser des mesures in situ.Crédit : NASA/GSFC   La mission de la NASA MAVEN(Mars Atmosphere and Volatile Evolution Mission) dont l'auteur principal est B. Jakosky du LASP, Boulder, USA a fêté récemment sa première année en orbite autour de Mars. Cette mission est spécifiquement dédiée à la caractérisation de l'érosion de l'atmosphère martienne par son interaction avec notre étoile. On pense en effet que Mars aurait pu perdre l'essentiel de son atmosphère vers l'espace (et notamment de l'eau) au cours de son histoire. Le 6 novembre 2015 plus de 50 articles scientifiques écrits par l’équipe scientifique de MAVEN sont publiés dans les revues Geophysical Research Letters et Science. Cette série d’articles donne une première vue de la richesse des découvertes déjà obtenues et à venir, notamment, lors des plongées de la sonde dans la haute atmosphère martienne et grâce à l'observation du comportement de l'atmosphère martienne lors d'événements solaires (augmentation significative de l'érosion et observation d'aurores couvrant l'ensemble de la nuit...

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lundi 02 novembre 2015

Le point sur la mission spatiale Rosetta…

Le point sur la mission spatiale Rosetta et Philae

Mercredi 4 novembre 2015, 14h-16h30, Amphithéâtre Astier, Bâtiment Esclangon, Campus de Jussieu, Paris. En novembre 2015 nous fêtons l'anniversaire de l'atterrissage du robot Philae de la mission spatiale Rosetta sur la comète 67P/Churyumov Guerasimenko. A cette occasion, les chercheurs de l'IPSL impliqués dans la mission raconteront cette aventure et feront le point sur les découvertes scientifiques de la mission lors d'une après-midi ouverte à tout les personnels de l'IPSL. Pendant environ 2h30 se succéderont des conférences et des projections destinées à un large public scientifique. Programme : « Rosetta : objectif comète », H. Cottin, LISA « Les aventures de Philae », A. Le Gall, LATMOS « Le noyau de Churyu dans tous ses états », V. Ciarletti, LATMOS « Code Comète », V. Zakharov , LATMOS « Comètes de labo », N. Fray , LISA « Poussières de comètes », A.-C. Levasseur-Regourd, LATMOS Conclusion de F. Forget, LMD

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mardi 20 octobre 2015

Trou d'Ozone: Mauvaise année en Antarcti…

Trou d'Ozone: Mauvaise année en Antarctique mais pas inquiétant

LE TROU DANS LA COUCHE D'OZONE AU DESSUS DE L'ANTARCTIQUE PROCHE DU RECORD DE 2006   Le "trou" dans la couche d'ozone au dessus de l'Antarctique est proche du record de 2006, mais cette extension, qui relève des conditions météorologiques n'est pas inquiétante, ont indiqué vendredi (16 octobre 2015) 2 chercheuses françaises du LATMOS: Marie-Lise CHANIN: Directrice de recherche émérite Sophie GODIN-BEEKMANN: Directrice de recherche   lors de la présentation à la presse d'un rapport de l'académie des sciences sur "L'évolution de l'ozone atmosphérique"   Marie-Lise Chanin a tenu à tempérer les inquiétudes relatives à l’ampleur du «trou» de la couche d'ozone, lequel approche de son record historique de 2006. Il s’agit, a-t-elle indiqué, d’un «problème météorologique spécifique cette année». Selon le rapport, la couche stratosphérique aura retrouvé son niveau de 1980 «après 2060». De son côté, Sophie Godin-Beekmann, spécialiste de l'observation de la couche d'ozone stratosphérique, souligne que ce phénomène a joué un rôle sur le climat dans l'hémisphère sud. Selon elle, «il a décalé vers le sud les zones de fortes précipitations» et «changé un peu la circulation atmosphérique». Pour en savoir plus: Sciences et Avenir du 19 octobre 2015 Arte/Climat 24matins.fr du 19 octobre 2015  

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mercredi 23 septembre 2015

Le LATMOS fête la science le dimanche 11…

Le LATMOS fête la science le dimanche 11 octobre 2015 à Guyancourt

Le LATMOS fête la science le dimanche 11 octobre 2015 à Guyancourt  Le LATMOS ouvrira ses portes au grand public le dimanche 11 octobre de 10h à 18h   11 boulevard d'Alembert 78280 - Guyancourt Ateliers tout public sans réservation- Explorer des sous-sols à l’aide d’un instrument embarqué sur la sonde Rosetta,- Utilisation de ballons pour l’étude de l’atmosphère suivi d’un lâcher de ballons.- Atelier Qualité de l'air (2 séances dans la journée)Visite des différents laboratoires techniques- PAMPRE, simulateur de l’atmosphère de Titan (lune de Saturne)- SODISM, téléscope destiné à l’étude du soleil- SAM, exploration du sol de Mars à bord  du rover Curiosity- SPICAM/SPICAV, étude de l’atmosphère de Mars et Vénus- Salles machines du local informatique - ROSETTA:  Mesure du sous-sol de la comète 67/P - Les Radars: Principe, fonctionnement, mesures Pour en savoir plus

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mercredi 09 septembre 2015

Découverte de l'OVSQ lors des journées d…

Découverte de l'OVSQ lors des journées du patrimoine

Journées Européennes du Patrimoine Découverte de l'Observatoire de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines   Samedi 19 septembre 2015       L'observatoire ouvrira ses portes     à l'occasion de la 32ème édition des journées européennes du patrimoine  le samedi 19 septembre de 10h à 13h Les visiteurs pourront découvrir le patrimoine historique de l’ancienne ferme de Troux site chargé d’histoire sur lequel a été récemment bâtit un Observatoire pluridisciplinaire traitant de questions sociétales à l’exploration d’univers lointains.  Venez découvrir ces locaux qui prolongent l’histoire de ce site. Des chercheurs et des ingénieurs seront à la disposition des visiteurs dans leur parcours à la découverte des instruments spatiaux qui ont fait rêver le monde entier (Rosetta, Curiosity…) et ceux moins connus aujourd’hui assemblés dans la nouvelle plateforme d’intégration et de tests qui permet de poursuivre l’exploration spatiale avec les outils les plus innovants. Venez  découvrir les méthodes utilisées mises en oeuvre dans ces lieux pour suivre et mieux comprendre les changements climatiques et l’état de la couche d’ozone, et leur impact sur les populations notamment en Arctique. Sur réservation auprès du Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines (01 34 52 28 80 – places limitées) En savoir plus Kiosk, émission de TVFil78 du 16 septembre 2015 sur les Journées du patrimoine: à la découverte de lieux exceptionnels (dont l'OVSQ de 8:00 à 10:30)   

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mercredi 17 juin 2015

L'OVSQ au 19/20 de France3

L'OVSQ au 19/20 de France3

L'OVSQ à l'honneur au journal régional de France3 France 3, Ile-de-France, a tourné un reportage le vendredi 12 juin à l'OVSQ afin de découvrir ses différents équipements. La diffusion a eu lieu lors du journal régional du mardi 16 juin. Vous y trouverez des reportages, sur la PIT, le Latmos et une interview de Sophie Godin-Beekmann. Les journalistes ont mis en avant le côté spatial de l'OVSQ en rapport avec le réveil de Philae de ces derniers jours et reviendront en septembre pour le Climat sur l'actualité de la COP 21. Video disponible

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lundi 15 juin 2015

Le radar du LATMOS et CloudSat, mesures …

Le radar du LATMOS et CloudSat, mesures co-localisées

Survol de l'avion de recherche par le satellite CloudSat (NASA). Les deux instruments échantillonnent le même nuage tropical au dessus de Cayenne, comparaison entre la mesure du radar spatial et celles de RASTA. Le trait noir représente l'altitude de l'avion. Le Falcon 20 de SAFIRE (Service des avions français instrumentés pour la recherche en environnement) embarque de nombreuses sondes microphysiques (information in-situ à l’altitude de l’avion) du LaMP (laboratoire de Météorologie Physique) et le radar nuage RASTA du LATMOS (information sur la dynamique et la microphysique des nuages au-dessus et en dessous de l’avion). Les mesures in-situ permettent des mesures locales de la distribution en taille des particules et du contenu en eau associé. La combinaison des 5 antennes (nadir, arrière basse, transverse basse, zénith et arrière haute) de RASTA permet de restituer le champ de vent 3D nuage mais également le contenu en glace du nuage. Ce dernier est obtenu en créant des abaques entre réflectivité et contenu en glace dérivés des mesures in-situ. Le Falcon 20 vole en formation avec l’avion Convair du NRC (National Research Concil of Canada) qui embarque plusieurs radars, un lidar et des instruments de mesures in-situ. L’avion Canadien se concentrant sur les températures de -15°C et -10°C et le Falcon se concentre sur des températures plus basses (-50°C – 15°C). La zone échantillonnée par les deux avions de recherche est sondée par le radar de nez du Boeing 757 d’Honeywell. Des mesures ont également été réalisées lors d’un survol du satellite CloudSat le 16 Mai 2015 au-dessus de la Guyane.

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lundi 08 juin 2015

RASTA à Cayenne, à la recherche des nuag…

RASTA à Cayenne, à la recherche des nuages à  fort contenu en glace

Depuis les années 90, de nombreux incidents en service ont été rapportés aux différents avionneurs lors de la traversées de systèmes fortement convectifs (tempêtes tropicales, fronts orageux etc). Ces incidents sont, pour la plupart, liés à la traversée de zones dans les nuages ayant un contenu en glace particulièrement élevé, phénomène associé à de la convection profonde. Ces forts contenus étant portés par de petits cristaux ils restent difficiles à détecter pour les radars de nez des avions de ligne. C’est dans ce cadre que s’inscrit la campagne internationale HAIC (High Altitude Ice Crystal)/HIWC (High Ice Water Content) qui vise à collecter des données dans les zones suspectées de présenter de très forts contenus en glace, dans et à proximité des nuages fortement convectifs. L’objectif est de collecter suffisamment de données pour pouvoir évaluer les textes règlementaires récemment publiés par la FAA (Federal Aviation Administration) en Janvier 2015 et par l’EASA (European Aviation Safety Agency) en Mars 2015, que ce soit en termes de concentration de glace/eau dans les nuages, ou en termes de taille des particules rencontrées. Cette nouvelle campagne se déroule à Cayenne en Guyane Française du 9 au 29 Mai 2015. Deux types de convection sont échantillonnés, la convection océanique (principal objectif) et la convection continentale (objectif secondaire). Cette campagne internationale regroupe de nombreuses collaborations (Europe, Amérique du Nord, Australie). Le Falcon 20 de SAFIRE (Service des avions français instrumentés pour la recherche en environnement) embarque de nombreuses sondes microphysiques (information in-situ à l’altitude de l’avion) du LaMP (laboratoire de Météorologie Physique) et le radar nuage RASTA du LATMOS (information sur la dynamique et la microphysique des nuages au-dessus et en dessous de l’avion). Les mesures in-situ permettent des mesures locales de la distribution en taille des particules et du contenu en eau associé. La combinaison des 5 antennes (nadir...

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lundi 08 juin 2015

Pollution en Arctique

Pollution en Arctique

Une équipe du LATMOS a conduit, avec une collaboration allemande (DLR), une étude récente basée sur des observations aéroportées réalisées à l'été 2012 au Nord de la Norvège. L'importance des sources locales de pollution en Arctique a été mise en évidence, notamment les émissions des bateaux et de l'extraction des ressources pétrolières ou gazières sur les plateformes offshore. Ces sources de polluants sont liées au changement climatique et à la qualité de l'air au voisinage des zones côtières en Arctique. Article:A. Roiger, J.-L. Thomas, H. Schlager, K. S. Law, J. Kim, A. Schäfler, B. Weinzierl, F. Dahlkötter, I. Krisch, L. Marelle, A. Minikin, J.-C. Raut, A. Reiter, M. Rose, M. Scheibe, P. Stock, R. Baumann, I. Bouarar, C. Clerbaux, M. George, T. Onishi, and J. Flemming, 2015: Quantifying Emerging Local Anthropogenic Emissions in the Arctic Region: The ACCESS Aircraft Campaign Experiment. Bull. Amer. Meteor. Soc., 96, 441–460.   doi: http://dx.doi.org/10.1175/BAMS-D-13-00169.1

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vendredi 05 juin 2015

Photo gagnante

Photo gagnante

Nouveau gagnant, le concours est remporté par la photo présentant un tir lidar H20 au Maïdo. Cette photo a été proposée par Jean-François Mariscal. Merci à tous les participants.

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mercredi 20 mai 2015

Lumière sur le LATMOS

Lumière sur le LATMOS

Lumière sur le LATMOS Dans le cadre de l'année de la lumière 2015, le LATMOS organise un évènement grand public (>12 ans) afin de se familiariser avec les activités du laboratoire. La lumière, comme objet d'étude ou comme moyen d'observation, y sera déclinée à travers une exposition et des ateliers en présence des chercheurs ou ingénieurs du laboratoire.       Samedi 30 mai 2015 Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines 11 boulevard d'Alembert 78280 - Guyancourt Entrée libre, sans réservation de 14h00 à 17h00    Liste des ateliers (durée 30 minutes) "la lumière comme moyen d'analyse"Présentation d'un réacteur plasma (PAMPRE) pour la simulation de la chimie atmosphérique de Titan, satellite de Saturne:    - détection d'espèces chimiques par spectroscopie optique d'émission et d'absorption.    - mesure de la température d'ions par spectroscopie optique d'émission. par Guy Cernogora "la lumière source d'énergie"Présentation d'une expérience de photochimie (APSIS) d'étude de la chimie atmosphérique de Titan, satellite de Saturne:    - source de lumière pour l'Ultra Violet lointain    - espèces chimiques produites par photochimie. par Sarah Tigrine "le Soleil" (atelier à confirmer)Présentation des caractéristiques du soleil, et de la mission spatiale PICARD par Mustapha Meftah   D'autre part, une exposition et différentes petites expériences vous seront présentées sur la diffusion de la lumière, l'effet IR, pourquoi le ciel est bleu etc..

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lundi 27 avril 2015

Un ingrédient nécessaire à l'apparition …

Un ingrédient nécessaire à l'apparition de la vie enfin détecté sur Mars !

Un ingrédient nécessaire à l'apparition de la vie enfin détecté sur Mars ! L'instrument SAM co-développé par une équipe du LATMOS a enfin détecté la présence de molécules organiques à la surface de Mars dans des échantillons prélevés par la sonde Curiosity. Si ces espèces chimiques ne signifie pas automatiquement la présence d'une forme de vie, ils sont cependant nécessaires à sa formation et son épanouissement. Cette grande première tant attendue fait l'objet de la couverture de la revue scientifique américaine Journal of Geophysical Research Planets de ce mois. Vous trouverez des explications supplémentaires sur le site de la Société Française d'Exobiologie à l'adresse suivante : http://www.exobiologie.fr/index.php/actualites/publications-scientifiques/on-a-detecte-des-molecules-organiques-sur-mars/

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lundi 20 avril 2015

Résultat du concours photo au LATMOS

Résultat du concours photo au LATMOS

A la fin de cette première édition le gagnant est... Réplique du module d’atterrissage Philae/ROSETTA dans le contexte de la grotte de Dachstein. Philae est à un mètre du sol pour simuler les mesures qui ont été faites pendant la descente de l’atterrisseur vers le noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko. Des sacs plastiques entourent les pieds pour les protéger de l’humidité. Copyright : ® Alice Le Gall –LATMOS De nouvelles photos sont en compétition, tous nos visiteurs peuvent voter à la bibliothèque de Guyancourt. Et pendant ce temps tout le laboratoire ouvre l'oeil, de nouvelles photos sont attendues sur la thématique de la lumière...  

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mercredi 15 avril 2015

2 Timbres pour les 50 ans de la coopérat…

2 Timbres pour les 50 ans de la coopération spatiale franco-indienne

2 Timbres pour les 50 ans de la coopération spatiale franco-indienne Il y a 50 ans, la France transmettait à l'Inde des licences de fusées Centaure, à l'origine des lanceurs spatiaux indiens. Pour célébrer ce jubilé, 2 timbres illustrant 2 satellites développés conjointement par la France et l'Inde ont vu le jour en partenariat avec La Poste. Cette série exceptionnelle de 2 timbres, baptisée « 50 ans de coopération spatiale » et éditée par La Poste, représente les 2 satellites Megha-Tropiques* et Saral-Altika, développés par l'Agence Spatiale Indienne (ISRO) et le Centre National d’Études Spatiales (CNES).      D'une valeur faciale de 1,20€ pour l'un et de 0,76€ pour l'autre, ces timbres ont été vendus en avant-première au siège du CNES, le vendredi 10 avril de 17h15 à 19h30, à Paris. David Ducros, le graphiste à l'origine de ces timbres, était présent pour les dédicacer durant toute la durée de l'évènement. Ils sont en vente dans tous les bureaux de poste mais également au Carré d'Encre (13 bis rue des Mathurins, 75009 Paris). En partenariat avec l'ambassade de l'Inde et l'ISRO, le CNES présente également une exposition de maquettes de satellites et de lanceurs, mise en place dans un espace ouvert au public dans les locaux du CNES, illustrant la coopération spatiale franco-indienne. Vous y verrez notamment les lanceurs PSLV et GSLV ainsi que les satellites INSAT-4A, CHANDRAYAAN-1, SRE-1 en plus de Megha-Tropiques et de Saral-Altika.  en savoir plus Megha-Tropiques* Megha-Tropiques est un satellite franco-indien (lancé en octobre 2011) observant le bilan d’eau et d’énergie de la zone tropicale par des mesures des flux radiatifs (instrument à bandes larges ScaRaB), de la vapeur d’eau (sondeur hyperfréquences SAPHIR) et des précipitations (imageur hyperfréquences MADRAS). Ainsi, l’un des objectifs central est d'améliorer la compréhension des bilans mentionnés ci-dessus à l'échelle du cycle de vie des systèmes grâce à la restitution simultanée des profils...

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