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Relations entre exosphère et surface

Le LATMOS-IPSL a développé plusieurs approches théoriques pour décrire les exosphères de ces objets. Ce travail est notamment motivé par la préparation des missions ESA/JAXA de Bepi-Colombo et plus particulièrement les mesures de deux instruments dédiés à l'observation de l'exopshère de Mercure en développement au LATMOS-IPSL : PHEBUS et PICAM/SERENA et de la possible mission ESA/NASA EJSM.

Formation des exosphères

Relation exosphère-surface

Les astéroïdes, Mercure et notre lune possèdent tous une atmosphère si ténue que les particules les composants n'interagissent que très partiellement entre elles. Ce sont contrairement aux cas de Mars, Vénus ou Titan des exosphères en interaction directe avec leur surface. L'interaction entre les surfaces de ces objets et le vent solaire induit le cribblage de la surface susceptible d'éjecter des particules dans l'environnement de ces objest. C'est par exemple une des causes de l'existence de l'exosphère de sodium de Mercure. Le même genre d'interaction a aussi lieu entre les satellites avec des atmosphères ténues et les magnétosphères de leur planète comme par exemple les satellites de Jupiter (en particulier Europa) et de Saturne. L'origine des exosphères planétaires limitées par leur surface fait partie des éléments qui doivent permettre une meilleure compréhension de l'origine de ces objets et de leur surface. La formation et la dynamique des exosphères en relation directe avec leur surface commencent à être connues grâce à l'observation de notre lune, de Mercure et d'Europe satellite de Jupiter