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De l’apparition de la vie sur terre à la vie extra-terrestre

« J’aimerais, grâce à mon parcours de biologiste, amener plus de biologie en astrochimie et conceptualiser plus de projets pour trouver des traces de vie per se, et pas seulement des traces de molécules ou biomarqueurs»

C’est peut-être parce qu’elle a une profonde envie de comprendre le vivant et d’en retrouver la trace ailleurs, inspirée par Mulder et Scully qui la faisaient rêver dans la série X-files, que Caroline a commencé son parcours scientifique par un cursus universitaire de biologie et géologie avant d’intègrer sur dossier l’ENS de Lyon. Elle y obtient un Magistère de biochimie et biologie moléculaire.
Le thème de l’apparition de la vie sur terre continue à l’attirer et va l’amener jusqu’à l’Université Paris XI à Orsay en Master2 de biologie de l’évolution.
C’est en effectuant son stage sur la préservation de l’ADN dans des conditions martiennes qu’elle commence à quitter terre et tisser des liens entre sa formation de biologiste et l’exobiologie.
Cette envolée se rompt brièvement dans une parenthèse de 10 mois en Nouvelle-Zélande où elle mène des recherches scientifiques toutes autres sur la microbiologie et les moutons, tout en profitant de paysages extraordinaires.
De retour en France elle revient à ses thématiques favorites et prépare une thèse de doctorat à l’Ecole Centrale Paris sur l’élaboration de méthodes chimiques analytiques dans le cadre de la mission ExoMars2020 et plus spécifiquement de l’expérience Mars Organic Molecule Analyser (MOMA).
Les premiers jalons du chemin vers le LATMOS sont posés. En continuant avec un postdoctorat de 6 années au centre NASA Goddard Space Flight Center (GSFC) de Washington elle intègre l’équipe de Paul Mahaffy qui travaille en collaboration étroite avec le LATMOS, tout est en place.

« L’astrochimie est à la croisée de nombreuses disciplines, le même sujet est traité à partir d’horizons différents allant de la chimie à la géologie, en passant par la planétologie, la biologie, et même l’éthique. Trouver la vie ailleurs que sur Terre dans le système solaire demande beaucoup de compétences variées dans les laboratoires, ainsi que des collaborations internationales entre les différentes institutions. »

C’est aussi ce goût pour l’interdisciplinarité qu’elle met en avant lorsqu’elle postule pour intégrer le CNRS et obtenir un poste au LATMOS.
Outre ses activités sur SAM et MOMA qui lui donnent toute sa place et s’inscrivent dans l’héritage des recherches menées au laboratoire, elle amène de la nouveauté avec des projets sur de nouveaux corps du système solaire tels que les satellites glacés ou « mondes océans » aux abords de Saturne et de Jupiter.

Caroline est recrutée au LATMOS le 1er février 2017 en tant que Chargée de Recherche CNRS en section 17 (système solaire et univers lointain). Elle a rejoint l’équipe IMPEC et travaille en astrochimie.

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