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Titre de la thèse : "caractérisation de la pollution urbaine en Île-de-France par une synergie de mesures de surface et de modélisation fine échelle".

Le lundi 24 juin à 14h, dans la salle de conférences de l'IMPMC à Jussieu (Pièce 401, Tour 23, 4ème étage, couloir 22/23).

Résumé :
L’impact sanitaire lié à la pollution nécessite d’estimer la concentration des polluants à une haute résolution.
Les réseaux de stations de mesures des agences de surveillance de la qualité de l’air (Airparif à Paris) ne sont pas suffisamment denses pour renseigner sur l’hétérogénéité de la pollution en ville. Et, les modèles haute résolution simulant les champs de concentration de polluants en 3D ont une large couverture spatiale mais sont limités par leurs incertitudes. Ces deux sources d’information exploitées indépendamment ne permettent pas d’estimer précisément l’exposition d’un individu.
Nous proposons deux approches pour résoudre ce problème :
(1) avec la mesure directe des polluants par des capteurs mobiles à bas coût et des instruments de référence. Des niveaux de pollution très variables ont été constatés entre les micro-environnements et dans une même pièce.
Ces capteurs devraient être déployés en grand nombre pour palier à leurs contraintes techniques. Les instruments de référence, très coûteux et volumineux, ne peuvent être utilisés que ponctuellement.
(2) en combinant les mesures des stations fixes Airparif et les concentrations simulées par le modèle Parallel Micro SWIFT SPRAY (PMSS) à une résolution horizontale de 3 mètres.
Nous avons déterminé les « zones de représentativité » des stations - périmètre autour de la station où les concentrations sont très proches de celle de la station - uniquement à partir des sorties du modèle PMSS.
Ensuite, nous avons développé un modèle bayésien qui propage la mesure des stations Airparif dans leurs zones de représentativité. Ainsi, l’estimation des concentrations au niveau des stations et dans ces zones est améliorée.

0 Soutenance JU verysmall

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